Dorénavant vous regarderez d’une autre manière
Le Dernier Jugement
Interview réalisée par Mircea Alb – 1997
avec: Lia Rusu
Editeur, graphique et texte originel en roumain :
Mircea Alb – 2010 – E-mail : a.mircea@yahoo.com
Traduit en français par : Annelise Bright – 2010
E-mail : annelisebright@live.com
(N.R. – Depuis 2006 LIA RUSU habite aux Etats-Unis,à Surprise, en Arizona )
Je m’appelle Lia Rusu, je suis née en 1947 à Oradea, en Roumanie, et je suis peintre professionnel, ancien enseignant à l’Université des Arts Visuels à Oradea. Dans les chapitres à suivre je veux partager avec vous une expérience moins commune que j’ai eue pendant l’été de 1993, concernant Le Jugement dernier que la Bible mentionne.
Le début de l’expérience
Vers l’âge de 24 ans je suis devenue chrétienne; pendant les premières années qui suivirent, en lisant la Bible, j’ai été surtout marquée par les passages qui mentionnaient le fait que chaque être humain, après sa mort, se présenterait devant Dieu pour être jugé pour ses actes, pour la façon dont il avait vécu sur la Terre. À ce temps-là je me demandais comment Dieu pourrait connaître, dans les moindres détails, les actions de notre vie terrestre et comment Il pourrait tout en enregistrer.
Bien qu’à ce temps-là je fusse très curieuse à connaître plusieurs choses pareilles, il a été très difficile pour moi à les comprendre, mais j’étais en même temps curieuse à savoir comment le Jugement dernier aurait lieu.
La visite de l’ange dans la chambre
Comme je ne comprenais pas bien ce genre de choses à cette époque-là, j’ai renoncé à m’en préoccuper. Le temps a passé et après des années, pendant l’été de 1993, au moment où je n’y pensais plus, entre 4 et 5 heures du matin, je me suis réveillée brusquement du sommeil parce que j’ai senti que dans ma chambre une personne était entrée. En la regardant plus attentivement j’ai compris tout de suite que cette personne était un ange. Sa présence ne m’a pas rendue ni inquiète, ni effrayée. L’ange s’est approché de mon lit et m’a adressé la parole d’une manière paisible mais décidée :
« – Lia, tu as voulu savoir comment le Jugement dernier aurait lieu et j’ai été envoyé t’emmener pour que tu puisses le voir de tes propres yeux, mais pour cela tu dois mourir . »
Quand l’ange m’a dit que je devrais mourir pour pouvoir connaître comment ce Dernier jugement aurait lieu, je lui ai répondu d’une manière un peut inquiète, que je ne voulais pas mourir pour cela, étant donné que j’avais de petits enfants que je devais élever. Alors il m’a répondu:
« – Crois seulement, car à Dieu tout est possible. »
Le Reporter : – Avez-vous donc vu quelqu’un entrer dans votre chambre?
Lia : – Oui, j’ai vu un ange.
Le Reporter: – Comment était donc cet ange? Pouvez-vous en faire une description plus détaillée ?
Lia : – Certainement. C’était une personne de plus haute taille que nous, les mortels. L’ange était très lumineux, car tout son corps était habillé de lumière. Dans sa présence je me sentais tout à fait rassurée, complètement à l’aise. C’est pourquoi je n’ai éprouvé guère une sensation de peur au moment où je l’ai remarqué.
Le Reporter : – Quel âge avait cet ange?
Lia : Il avait l’allure d’un jeune homme entre 25 et 30 ans.
Le voyage dans l’espace
Après avoir affirmé qu’à Dieu tout était possible, l’ange a continué :
« – Quand à toi, suis-moi, mais marche strictement sur mes trace, sans t’y détourner. »
Au moment où l’ange me demanda à le suivre, je ne pus pas m’y opposer et les choses se passèrent plus tard exactement de la même manière, tout au long de cette expérience.
Ainsi, quand l’ange m’a demandé de marcher sur ses traces, je me suis rendue compte que je me levais, et quittais mon lit, en sachant qu’il fallait que je le suivisse. Nous avons parcouru en vitesse une partie du chemin en chevauchant des chevaux blancs et à un moment donné nous nous sommes arrêtés devant une rivière très large, que nous devions passer, mais il n’y avait aucun pont. Nous sommes descendus donc des chevaux et l’ange m’a dit de nouveau :
« – Marche sur mes traces. »
Il est parti en avant et il marchait sur l’eau si facilement comme sur la terre ferme et moi, derrière lui, je le suivais de tout près, marchand exactement sur ses traces.
Je fus très surprise de constater que là où je posais mon pied, l’eau devenait dure comme la pierre et donc nous marchions sur l’eau comme sur des pierres. C’est ainsi que nous avons traversé bien facilement cette large rivière, sans que mes pieds fussent mouillés. Quand nous avons atteint l’autre berge, mon corps a subi une transformation: je me suis rendue compte tout de suite qu’il n’était plus en chair et il n’avait plus de poids.
Je détenais en ce moment un corps particulièrement léger qui avait la propriété de pouvoir passer par n’importe où, à travers les murs, le plafond ou toute autre matière. En plus, je bénéficiais d’un sens que je n’avais pas possédé auparavant : je comprenais tout ce qui se passait non seulement en ce qui me concernait, mais aussi tout autour de moi. Et je pouvais communiquer avec l’ange sans me servir de ma voix, seulement par l’intermédiaire de la pensée.
La visite dans le Séjour des Morts
Ensuite nous commençâmes à descendre sous la terre. Je savais que l’ange m’emmènerait tout d’abord au Séjour des morts, parce qu’il m’avait dit :
« – Maintenant nous allons parcourir la distance qui nous sépare du Séjour des morts. »
Nous avons traversé cette terre sans aucune difficulté. Soudain, devant nos yeux apparut la fondation de la Terre. En la regardant, je fus très impressionnée par sa grandeur et sa splendeur et je m’arrêtai pour l’admirer quelques instants. La fondation de la Terre était si magnifique! J’ai compris alors, en la regardant, que Dieu avait placé la Terre sur une fondation.
Le Reporter : – Sous quelle forme avez-vous vu ou perçu cette fondation ?
Lia : – En dépit du fait qu’à l’école on ne nous a pas appris que la Terre serait placée sur une fondation, quand je me suis trouvée devant elle, j’ai pu la contempler. Cette fondation se montrait sous forme de piliers gigantesques très solides, qui paraissaient faits en une sorte de marbre blanc. C’est très difficile pour moi d’expliquer par l’intermédiaire des mots sa beauté, comme d’ailleurs tout ce que j’ai vu là-bas. Elle avait l’allure d’une construction énorme, très forte, et bien ancrée dans l’univers. Parce que je m’étais absorbée dans l’admiration de cette merveilleuse architecture divine, l’ange m’attentionna que nous devions continuer le voyage en nous dirigeant vers Le Séjour des morts, qui se trouvait au-delà de cette fondation.
Après l’avoir surpassée, j’ai aperçu soudainement, au loin, des portes géantes et j’ai compris alors que ces portes étaient en réalité celles du Séjour des morts. Au fur et à mesure que nous approchâmes de cet endroit, je commençai à sentir une grande souffrance et une pression dans mon âme. Plus nous allions vers ces portes géantes, plus cette souffrance devenait plus forte et plus pesante pour moi. Je commençai à me lamenter et je gémissais exactement comme un être humain exprime sa peine quand il souffre énormément. Alors j’ai demandé à l’ange pourquoi je sentais cette douleur au moment où nous côtoyions les portes du Séjour des morts. Et l’ange m’a répondu :
« – Tu perçois exactement ce qu’une âme qui arrive ici de la Terre, après la mort de son corps terrestre, ressent, en entrant dans le Séjour des morts. Donc, toi aussi, tu éprouves la même chose. »
Quand nous fûmes bien près des portes de cet endroit, la pesanteur et la souffrance de mon âme devenaient de plus en plus insupportables. Je ne sais pas si dans votre vie vous avez subi une grande détresse, si vous avez traversé des moments de grand désespoir, quand il n’y avait plus de réconfort, et quand aucun encouragement ne venait de nulle part. C’est de cette manière que je me suis sentie en ces moments-là. Je savais qu’une fois y entrée, on perdait tout espoir de jamais s’en sauver.
Une fois entrée dans la Séjour des morts, je ne ressentis plus le désir ardent que j’avais eu autrefois d’y revoir quelques uns de ma famille, de savoir comment et où ils étaient et ce qui leur était arrivé.
Au moment où j’y pénétrai, je constatai que les âmes qui se trouvaient dans ce lieu, possédaient un corps exactement comme le mien, ayant les mêmes propriétés. Là-bas chacun était parfaitement conscient et comprenait tout ce qui se passait autour de lui. Chacun savait où et pourquoi il se trouvait là. Tous ceux que je rencontrais savaient qui j’étais, et moi, je savais qui ils étaient, je connaissais tout sur eux.
Le Reporter : – Ce corps spirituel dont vous parlez, est-ce qu’il avait une certaine forme?
Lia : – Oui, il avait la forme du corps humain, à la différence qu’il n’était plus en chair.
Le Reporter : – Est-ce qu’il possédait aussi une figure ou une physionomie quelconque ?
Lia : – Oui, bien sûr. Là-bas le corps spirituel avait la même physionomie que l’être humain avait eue pendant qu’il avait vécu sur le Terre, mais beaucoup plus rajeunie. Je savais par exemple que celui qui était devant moi en ce moment était mon ancien voisin, qui avait habité devant ma maison, et qui était déjà mort. Je savais que c’était lui et je percevais même sa souffrance qu’il ressentait à cause du fait qu’il se trouvait en ce lieu. À son tour, il me connaissait et il savait qui j’étais. Là-bas on sait absolument tout.
Le Reporter : – Si par exemple l’homme était mort à 60 ans, sa figure était-elle la même que pendant sa jeunesse ?
Lia : – Oui, il avait la même figure du temps qu’il vivait sur la Terre, mais rajeunie. Dans le Séjour des morts, même si je n’avais pas connu une personne avant, je savais tout sur elle instantanément, quand je me trouvais devant elle. Je connaissais des choses et des faits, comme par exemple auquel peuple elle appartenait, quand et pourquoi elle était morte, même si elle était morte il y a 2000 ans. Je recevais cette connaissance sur place. Et en plus, je savais que toutes ces âmes qui se trouvaient là-bas attendaient leur jugement dernier.
On m’a été donné alors à comprendre et à sentir, mois aussi, la souffrance, la pesanteur et le désespoir des âmes qui s’y trouvaient. Je savais également que si on y entrait, on ne pourrait jamais s’en sauver.
Pour ceux qui se trouvaient dans le Séjour des morts, ce lieu représentait la plus significative séparation d’avec Dieu et tous étaient conscients du fait que, une fois là, tout contact avec Lui était exclu. Ils savaient qu’ils devaient paraître devant Dieu pour le jugement de leurs actes, pour la façon dont ils ont vécu sur la Terre. Et ils savaient aussi qu’ils ne pouvaient rien corriger concernant leur passé. Au moment de leur mort, en entrant dans le Séjour des morts, toute intervention et tout secours de la part de Dieu étaient supprimés.
C’est pourquoi ils vivaient dans un état d’agonie extrême et d’incertitude terrible, parce qu’ils ne savaient pas le verdict final de leur jugement : est-ce qu’on leur pardonnerait les péchés commis dans leur vie terrestre et donc ils seraient sauvés, en quittant ce lieu, ou ils seraient condamnés et envoyés pour toujours en Enfer. Chacun se rappelait sa vie et ses actes, chacun était conscient, plus que jamais, de l’importance et de la gravité du péché. Ils avaient eu la possibilité de se corriger pendant leur vie sur la Terre mais ils l’ont ignorée.
Torturées par ces pensées, chacun cherchait désespérément, dans les images du film de leur vie passée, quelque chose qui puisse leur être favorable, des circonstances atténuantes pour le moment de leur Jugement dernier. C’est pourquoi chaque être, en ce lieu, était préoccupé seulement de sa propre personne et de sa propre situation, en ne prêtant guère attention à aucun d’autre de son entourage.
Apaisée par l’atmosphère effrayante de ce lieu terrible, je n’ai pas voulu avancer pour connaître d’autres choses qui se passaient là-bas, comme je l’avais tant désiré au début. Je ne sentais en ces moments, dans mon cœur, que la pesanteur et la terrible souffrance de la séparation immuable d’avec Dieu.
Cette rupture définitive que l’être humain expérimente en pénétrant dans le Séjour des morts, est un sentiment qu’on ne peut comparer à aucune souffrance. Je ne désire à personne sur la Terre de jamais atteindre le Séjour des morts. On ne peut pas exprimer dans de simples mots ce qu’on ressent au moment où on accède à ce lieu.
Le voyage sur la Montagne de Dieu
Inquiète de ne pas rester enfermée pour toujours dans le Séjour des morts, de peur que l’ange ne m’oublie pas dans ce lieu où, une fois entré, on ne peut plus s’évader, j’ai commencé à pleurer et à gémir comme un enfant. En remarquant l’état où j’étais, l’ange m’a fait sortir du Séjour des morts en me disant :
« – Maintenant nous allons nous diriger vers la Montagne de Dieu. »
En quittant ces lieux si terrifiants, la souffrance et la pesanteur de mon âme commencèrent à s’éteindre peu à peu. Nous avions maintenant sous nos yeux une autre perspective. Les dimensions de l’Univers sont énormes, illimitées, mais il est possible de les surpasser à grande vitesse.
Dans un instant nous nous trouvâmes sur la montagne de Dieu. Tout d’un coup je fus devant une montagne très haute et bien imposante. Je compris alors que c’était la Montagne de Dieu. Nous devions escalader cette montagne exactement comme tout homme la monte. Tout était d’une splendeur inimaginable et une sainteté se dégageait de partout, chose difficile à décrire.
Qui monte et qui descend le Sentier blanc
Pendant que je contemplais la montagne, j’ai remarqué qu’à sa base il y avait un Sentier blanc, bien étroit, qui allait jusqu’en haut, atteignant la cime. Je n’avais jamais vu sur la Terre une telle blancheur ; et tout pas, s’il était sale, laissait une trace sur ce sentier. Tout dépendait de la façon dont l’homme avait mené sa vie, ce qui rendait sa trace pure ou sale.
L’ange m’a attentionné sur le fait de ne pas marcher en biais, parce que la montagne était sainte et si je mettais mon pied à côté, je serais jetée en bas. Pourquoi fut-il ainsi? Pour qu’on me montrât sans doute et que je pusse comprendre certains aspects des situations que je rencontrerais plus tard.
Tous ceux qui montaient ce sentier portaient des vêtements blancs. Pendant que je montais, j’ai observé soudainement que quelques personnes avançaient légèrement, tandis que d’autres grimpaient avec plus de difficulté. Certaines montaient en usant même leurs coudes et leurs genoux ; c’est pourquoi ils avaient plusieurs plaies. C’est à ce moment-là que l’ange m’expliqua que les personnes qui montaient avec plus d’effort étaient ceux qui soufraient et étaient éprouvés sur la Terre à cause de leur foi en Jésus Christ; certains d’entre eux montaient au prix même de leur vie.
J’ai remarqué un vieil homme qui montait le sentier à grande difficulté et ses coudes étaient blessés. Quand je l’ai vu, j’ai su avec précision de quel pays il était, à quelle église il appartenait : j’ai su absolument tout sur lui. En étant très curieuse de connaître l’explication de l’ange, je lui ai demandé :
« – Pourquoi ce vieillard monte-t-il avec une si grande difficulté ? »
L’ange m’a expliqué :
« – Il est martyrisé chaque jour à cause de sa foi en Jésus Christ, mais il n’y renonce pas. »
J’ai pu constater l’effort que ce vieillard faisait pour avancer. Il grimpait à tout prix, en dépit de sa souffrance, étant prêt à donner sa vie même pour Christ.
Pendant mon ascension, j’ai observé que certains marchaient à côté du sentier. Ils ne pouvaient le regagner parce que, celui-ci étant très étroit, il n’y avait plus de place que pour les gens qui gravissaient. C’est pourquoi ceux-là déclinaient, en s’égarant du sentier; certains d’entre eux ne marchaient plus normalement, mais ils glissaient vers la base de la montagne. J’ai demandé à l’ange :
« – Qui sont ceux qui dévalent ? Arrête-les, s’il te plaît, ne les lasse pas s’en aller. »
Mais l’ange m’a répondu :
« – Je ne peux pas les arrêter, je n’ai pas cette permission. Je ne fais que ce que l’on me demande. Si on me dit de faire quelque chose, je le fais, mais si on ne me dit pas de le faire, alors je ne le fais pas. Je n’ai pas le droit et la permission d’arrêter qui que ce soit. Chacun est libre de faire ce qui lui plaît de son vivant. Tout être est libre de parcourir le sentier de la vie en montant jusqu’à Dieu, ou bien il est libre de l’abandonner, si cela lui plaît. »
J’ai demandé alors à l’ange :
« – Que se passe-t-il donc avec les âmes qui descendent ? »
L’ange m’a répondu :
« – Elles se dirigent maintenant vers le lieu que nous venons de quitter, c’est-à-dire le Séjour des morts. »
Soucieuse du sort de ces âmes, en sachant ce qui les attend là-bas, j’ai insisté auprès de l’ange :
« – Ah, mais arrête les, s’il te plaît, ne les laisse pas se diriger vers le Séjour des morts. »
Mais l’ange m’a répondu de nouveau :
« – Je ne peux pas le faire. Je ne fais que ce qui m’est permis. Ces âmes descendent vers cet endroit parce qu’elles n’apprécient plus le sentier qui monte vers Dieu, mais elles en rendront compte finalement. »
Le Reporter : – Qui sont, d’après vous, les âmes qui descendaient le sentier ? En revenant à notre vie quotidienne, sur la Terre, que représentent ces âmes, parce qu’elles expriment sans doute un équivalent dans notre monde matériel, n’est-ce pas ?
Lia : – Oui, justement. Elles désignent les gens qui ont décidé, à un moment donné, d’accepter Jésus Christ dans leur vie comme Seigneur et Sauveur, en se conformant à Sa volonté ; ils L’ont adoré pendant un certain temps, mais plus tard ils n’ont plus aimé la vie pure, sainte qu’ils devaient mener, en obéissant à ce que Jésus demande. C’est ainsi que certains se sont dit : « Ce sentier est trop difficile pour moi, il est trop étroit, et je ne peux plus faire ce qui me plaît ; je ne peux plus, par exemple, garder mon amant/e, je ne peux plus m’enrichir par des moyens malhonnêtes, je ne peux pas faire ceci ou cela. » Ils n’ont plus pris plaisir à accomplir ce que Dieu demande, parce que Jésus Christ représente le Sentier blanc et la Montagne de Dieu. On ne pouvait pas marcher dans ce sentier n’importe comment, mais en faisant beaucoup d’attention, parce que la moindre trace était visible et était évaluée sans cesse ; on examinait la trace pour estimer si elle était pure ou non.
Ces âmes revenaient en arrière au point où elles s’étaient trouvées avant d’accepter Jésus dans leur vie, c’est-à-dire elles retournaient à l’état de péché. Et elles le faisaient consciemment, sans être influencées par quelqu’un ou déterminées par quelque chose. Elles n’ont plus aimé demeurer dans l’état de sainteté. Des gens très croyants et pieux qu’ils étaient auparavant, qui avaient reçu la rédemption et qui en avaient goûté une fois, ils se sont retournés au monde du péché, en menant une vie qui répondait seulement à leur plaisirs d’auparavant.
Ils ont changé la rédemption contre le monde corrompu de ce siècle qui les a tentés en leur offrant des plaisirs et des passions païens. Vous constatez peut-être que certaines personnes mènent grand train, mais vous ne savez pas comment elles y sont arrivées, ou bien quelques uns ont un/e amant/e en dehors du mariage. « Et pourquoi pas, se disent elles, ce n’est pas un grand péché. Personne ne le saura. »
Ce sont en effet des choses qui pourraient leur être profitables à un moment donné, mais plus tard ils en rendront compte. Leur jugement sera plus sévère parce qu’ils ont connu la Vérité, mais après, ils L’ont rejetée.
J’étais donc sur la Montagne de Dieu et tout d’un coup j’ai remarqué un feu immense au sommet. Ce feu était si majestueux, si imposant qu’il attirait l’attention sans qu’on pût plus en détourner les yeux. Le feu était perpétuel, trois flammes géantes se dégageaient de sa base. Quand je l’ai contemplé je me suis dit que c’était Dieu sans doute: le Père, le Fils et le Saint Esprit. C’était la Divinité elle-même sur la montagne, concentrée dans ce feu.
Dans la Salle du Jugement
Ensuite nous nous sommes tournés à gauche sur la montagne et tout de suite le sentier a changé de direction. Soudainement, devant nous, une salle immense apparut. C’était la Salle du jugement. Ses dimensions étaient énormes, elles étaient cosmiques. Il fut très intéressant de constater que les dimensions célestes, plus elles étaient grandes, plus elles paraissaient proches.
Quand nous sommes arrivés au seuil de la porte, je vis au dessus le même feu géant, aux mêmes langues flamboyantes, que j’avais déjà remarquées au sommet de la Montagne de Dieu. J’ai aperçu aussi, en haut, un immense nuage très brillant et en ce moment on me donna à comprendre que c’était le nuage formé par tous les saints qui ont vécu sur la Terre et qui ont eu part de la première résurrection, événement qu’on ne m’avait pas été donné à contempler.
Ensuite, l’ange me plaça justement au seuil de la Salle du jugement. Devant moi, s’étendait cette pièce géante et, en profondeur, il y avait une très grande table longue. À chaque bout de la table il y avait un ange, pareil à l’ange qui m’accompagnait, en restant tout près de moi. Les deux anges servaient une troisième personne qui se trouvait au centre de la table; j’ai compris tout de suite que c’était Jésus Christ Lui-même.
Tout autour de la salle, à côté des murs s’étendait une immense bibliothèque, à un très grand nombre d’étagères, où il y avait beaucoup de livres. Ces livres n’étaient que les livres de la vie, appartenant à chaque homme qui avait jamais vécu sur la Terre, livres qui contenaient leurs vies complètes.
Brusquement, on entendit un très grand bruit, une effervescence de grandes masses de gens qui se mettaient en marche. Ce fut la résurrection des âmes du Séjour des morts.
Ils marchaient en se dirigeant vers la Salle du jugement. Ils se déplaçaient en colonnes géantes, en ressuscitant conformément à la succession des générations, en commençant par les premières générations qui avaient vécu sur la Terre, jusqu’à la dernière. Il y avait parmi eux des femmes et des hommes, jeunes ou vieux, de toutes les nations de la Terre. Ils montaient comme des vagues gigantesques de l’océan, vagues après vague. Un bruit épouvantable se faisait entendre, terrifiant en même temps, qui donnait l’impression que l’univers tout entier tremblait .Un ange se trouvait d’un côté de la foule et un autre ange de l’autre côté. Ils rangeaient l’affluence dans un ordre parfait, par deux rangs, pour que chacun puisse entrer dans la grande Salle du jugement. Tout était dirigé et coordonné parfaitement, dans une disposition extrême.
Après que la résurrection des morts prit fin, un silence absolu s’installa partout et toute l’audience fut dans un état d’intense attente. Le Jugement dernier était en train de commencer.
Le jugement d’un homme
J’ai assisté au jugement d’un homme. Un ange, parmi les anges de l’ordre, le plaça devant la salle, en face de Jésus. Puis, l’un des deux anges qui se trouvaient d’un côté et de l’autre de la table, fit sortir d’une étagère de la grande bibliothèque qui longeait les murs, le livre de la vie de cet homme, qu’il déposa devant Jésus.
Au moment suivant, devant nous tous, un écran à dimensions énormes apparut. Il était semblable à un écran de cinéma, mais sur la Terre on ne peut pas trouver un outil pareil dans sa complexité. Quand Jésus Christ a ouvert le livre de la vie appartenant à cet homme, dès la première page on a déroulé simultanément la vie complète de cet homme sur l’écran colossal, devant nous tous et devant l’univers tout entier. Le Seigneur Jésus ne se dépêchait pas, et pendant qu’il feuilletait très lentement ce livre, page avec page, on pouvait entendre et observer en même temps sur l’écran tout ce que cet homme avait accompli à travers toute sa vie sur la Terre.
On pouvait tout voir, dans les moindres détails, seconde après seconde, jour après jour, en commençant par sa naissance, en continuant par son enfance, son adolescence, sa jeunesse, sa maturité, jusqu’à sa mort. On a déroulé devant nous tous, comme dans un film, toutes les œuvres de cet être humain pendant sa vie terrestre, les bonnes et les mauvaises. Tout ce qu’il avait fait, tout ce qu’il avait pensé, toutes ses paroles, tout ce qu’il avait senti à travers toute sa vie, tout a été découvert. Absolument tout. Rien n’est resté caché. Tout a été dévoilé en se faisant entendre par nous tous et devant tous ceux qui attendaient leur tour au jugement dernier .Tout a été étalé: on pouvait observer et entendre même ses pensées et ses sentiments les plus intimes de sa vie, même les plus secrets, tout était révélé devant nous tous.
Pendant ce procès Jésus Christ était le seul juge. Personne n’intervenait, ni même le Père, qui veillait en haut de la Montagne. Le Seigneur Jésus était le seul qui décidait et qui donnait le verdict final, à la suite de l’analyse de la vie de celui qui était jugé. Il examinait et évaluait devant nous tous pour que nous puissions constater que son jugement était JUSTE.
J’ai appris alors que ce vieil homme a été prêtre pendant sa vie terrestre et qu’il a eu donc un certain contact avec le concept de Vérité. Après avoir regardé la vie de ce prêtre dans les moindres détails, je sentis une profonde honte m’envahir. J’ai baissé ma tête et en même temps j’ai eu l’impression que je devenais très petite devant Jésus Christ, aussi petite qu’un grain de sable. Je suis tombée à genoux, là où je me trouvais, au seuil de la Salle du jugement.
Après avoir perçu toutes ces choses, je suis devenue plus consciente, plus que jamais, du fait que tout ce que nous faisons sur la Terre est enregistré et que rien ne peut être caché de la face de Dieu. En ces moments j’ai pensé à ma vie et j’ai dit fermement mais avec peur à la fois: « mon Dieu, il n’y a que Ta charité et Ta miséricorde qui puissent nous délivrer pendant Ton si juste jugement. »
Après le déroulement de la vie de cet homme, Jésus Christ demanda à cet homme :
« – Est-ce que tu as quelque chose à dire pour te défendre ? »
Mais l’homme a baissé la tête devant Jésus et il est devenu muet. In n’a trouvé rien à dire pour se disculper parce qu’en ce moment-là il savait que rien n’avait été caché en ce qui concernait ses actes sur la Terre.
Ce que j’ai compris alors m’a fait intensément trembler : j’ai réalisé que, s’il était nécessaire, le Seigneur Jésus pouvait prendre à témoin quelques uns de ces saints qui se trouvaient dans le nuage scintillant au-dessus de l’immense salle de jugement, pour révéler chaque instant de la vie de l’homme. Certains d’entre eux ont vécu sur la Terre dans l’entourage même de cet homme et pouvaient donc confirmer toute chose ou tout aspect de sa vie. La religion à laquelle il appartenait ne comptait pas en ce moment-là. Il a été jugé conformément à son niveau de connaissance et selon la manière dont il a vécu par rapport à ces 10 Commandements que la Bible mentionne.
J’ai compris également qu’en plus, Jésus pourrait faire appel à des témoins inanimés, à des choses matérielles qui entouraient auparavant cet homme, qui étaient capable de s’animer en une seconde, comme par exemple: l’armoire de sa chambre, la poutre du grenier de sa maison, le chemin qu’il parcourait, l’arbre du bord de la route, ou bien toute autre chose. Ces choses matérielles inanimées pouvaient apparaître devant Lui, comme des animés qui pouvaient parler, prouver et attester des choses et des actes concernant cet homme. C’est aussi en cela qu’on peut remarquer la puissance et la magnificence de Dieu. Au moment où j’ai remarqué et j’ai compris tout ça, j’en ai été très bouleversée. Je n’avais jamais cru que de telles choses puissent arriver.
Le verdict et la sentence
Un silence total domina ensuite la Salle du jugement toute entière. Nous attendions tous, dans une terrible inquiétude, très angoissés, le verdict final concernant cet homme. Son sort éternel allait se décider en ces moments-là: serait-il sauvé, justifié et accepté au Paradis, ou condamné et envoyé en Enfer pour toujours? Son jugement a continué : Jésus Christ a ouvert un autre grand livre qui se trouvait sur la table et qui, d’après ce que j’avais compris, c’était Le Livre de la Vie, dans lequel Jésus chercha le nom de cet homme. Son nom était écrit dans ce livre et Jésus l’y trouva. Alors Jésus s’adressa à cet homme avec ces paroles :
« – À cause des mots que tu as prononcés en parlant de Moi dans la présence des autres et puisque tu les a fait connaître, en soulignant que Je suis la Vie et que la Vie Eternelle c’est Moi, en affirmant en présence des autres que si quelqu’un était attentif à Ma Parole en écoutant Mes mots, il arriverait à Me connaître et aussi, en leur expliquant que Me recevoir signifie obtenir la Vie Eternelle, Moi, aujourd’hui je t’appelle « l’heureux » parce que plusieurs personnes ont bénéficié de ces mots. »
Au même moment tous ceux qui y étaient présents, les anges aussi, les saints et tous les autres êtres célestes éclatèrent de joie en poussant un fort cri d’allégresse parce qu’une âme a été graciée.
Le Seigneur Jésus fit un signe au Soleil de s’approcher. Et le Soleil, dans toute sa splendeur et sa grandeur se présenta devant Jésus, comme s’il était un être vivant, en se prosternant profondément. Le Seigneur S’adressa alors au Soleil dans ces mots :
« – Déshabille-toi et recouvre cette âme de tes vêtements ! »
Et le Soleil, comme une personne réelle, se déshabilla et drapa de ses habits cet homme gracié qui a reçu l’éclat et la splendeur de l’astre. J’ai observé également qu’il y avait d’autres groupements, des accumulations lumineuses, dont les uns brillaient plus que les autres. Certains de ces groupes scintillaient si fort que leur lumière ressemblait à et fusionnait avec l’image du corps spirituel des gens respectifs.
Le retour sur la Terre
C’était tout ce qu’on m’avait été permis à connaître concernant le Jugement dernier. Le procès a continué mais l’ange qui m’accompagnait m’a fait sortir de la Salle du jugement et m’a dit :
« – On va revenir sur la Terre. »
Le moment était donc venu pour quitter ce monde merveilleux qu’on m’avait permis de visiter seulement pour peu de temps. Mon état d’âme était complètement différent de celui du début. Si au départ, quand ce voyage a commencé, j’avais dit à l’ange que je ne voulais pas mourir pour apprendre comment serait le Dernier jugement, à présent, j’étais si accablée, si bouleversée à cause de tout ce que j’ai vu et entendu pendant ce voyage que je ne voulais plus revenir sur la Terre.
Le contraste entre notre monde terrestre et le monde d’au-delà, cette différence semblait si énorme qu’à un moment donné je me suis demandé avec étonnement : « Pourquoi nous tous, les êtres humains, aimons-nous la vie si imparfaite ici, sur la Terre, qui est parfois si misérable, pleine de souffrance et sans aucun éclat sans la présence de Dieu ? »
Il m’a été très difficile d’accepter le fait que je devais retourner chez moi, où je vivrais de nouveau dans mon corps matériel. Je sentais qu’il serait impossible de ne plus commettre des erreurs tant que nous possédons cette carcasse physique. C’est pourquoi je priai l’ange de ne plus me conduire sur la Terre, mais de me laisser là-haut où je me trouvais, dans l’atmosphère où je me sentais si bien, heureuse et à l’aise. Mais l’ange a tenu à me rappeler quelque chose de très important avant de revenir chez moi. Il m’a dit :
« – Les personnes que tu as vues descendre le sentier blanc de la montagne de Dieu ne sont autres
que ceux qui ont foulé aux pieds la grâce qu’on vous a donnée. Car on vous a fait part d’un très grand don: vous avez donc reçu la grâce! Vous avez reçu la rédemption gratuitement et vous êtes par conséquent justifiés par la grâce, parce que c’est pour vous que Jésus Christ est mort. Vous êtes devenus sans tache, purs, on vous a ôté le vêtement sale qui avait couvert votre âme au moment où vous avez accepté Jésus Christ comme votre Seigneur et son sang vous a rendus propres, purs, justifiés. Mais celui qui foule cette grâce aux pieds doit se présenter au Jugement dernier. »
En ce moment j’ai compris qu’il serait plus facile au jugement pour ceux qui ont connu, dans une certaine mesure, une partie de Vérité, mais qui n’ont peut-être pas eu la possibilité de connaître aussi cette grâce et de l’accepter dans leur vie. Il y a peut-être des peuples islamiques ou bouddhistes qui ont possédé une certaine morale de vie mais qui n’ont pas finalement connu la grâce. Leur jugement sera plus léger.
Mais pour celui qui a connu cette grâce et l’a méprisée ensuite, exactement comme on repousse un don très précieux que quelqu’un t’offre, cela signifie pour celui en cause la perte et la condamnation éternelles. Je ne les souhaite à personne. Je ne souhaite non plus que quelqu’un se présente devant Jésus pour le Jugement Dernier, en montant du Séjour des morts.
La suite de la visite au Paradis
En sachant que je devais retourner chez moi, j’ai été envahie par un sentiment profond de honte, et par conséquent, je n’ai plus eu le désir d’habiter sur la Terre. Je savais que j’avais une famille, mais en même temps je pensais que Jésus pourrait les aider à vivre sans moi. Mais finalement j’ai été obligée à accepter d’y retourner. Nous avons quitté la Montagne de Dieu et je suis revenue au même lieu d’où nous sommes partis. Je me suis réveillée donc de nouveau dans ma chambre, dans ma condition humaine, dans mon corps physique.
Pendant les semaines suivantes je me suis sentie terriblement malade. J’ai été si marquée par cette expérience que simplement je ne voulais plus vivre.
Le Reporter : – Est-ce que vous avez été malade physiquement ou spirituellement ?
Lia : – Je parle d’une maladie physique et spirituelle à la fois, parce que mon physique a réellement souffert ultérieurement dans le sens que tout ce qui m’entourait me semblait horrible, sale. Je me voyais laide, misérable, affreuse, ignoble, je ne pouvais plus me supporter et je ne pouvais plus supporter rien autour de moi, non plus. C’est parce que tout ce qui m’entouraient, les gens, la nature, et les objets, tout me semblaient hideux, dégoûtant en comparaison avec tout ce que j’ai vu là-haut, dans le monde merveilleux de Dieu. Je refusais à manger; mon corps physique rejetait toute nourriture et la vie aussi.
Le Reporter : – Pourquoi ?
Lia : – Il m’était difficile de continuer à vivre sur la Terre parce que je savais très bien qu’en étant enfermée dans ce corps terrestre, il serait impossible à ne pas fauter, à ne plus faire des erreurs, donc à ne plus pécher. À peine revenue sur la Terre, je réalisais en ces moments, comme jamais avant, ce que le péché signifiait et aussi quelles en étaient les conséquences. En même temps, je me sentais comblée de la magnificence du Seigneur Jésus que j’ai contemplée là-haut; Sa justice m’avait bouleversée et aussi la sainteté qui régnait là-bas. Si nous ne bénéficions pas de cette grâce, nous serons les plus malheureux êtres sur la Terre, devant Jésus Christ.
J’ai observé et j’ai senti la sainteté de Jésus et de la divinité de la Montagne que nous avions montée et où on ne pouvait plus marcher n’importe comment, parce que tous ceux qui commençaient à pécher devaient descendre la montagne. Mais ils ne pouvaient plus la remonter. Une sainteté absolue se dégageait de partout. Puis l’ange a ajouté :
« – Cette sainteté vous est donnée par la grâce, par le pardon. »
Puisque Jésus Christ a payé le prix pour nous, Son sang nous a lavé nos péchés. Nous avons reçu, par conséquent la grâce, qui consiste dans un grand offre: la rédemption qui vaut mieux que tous les milliards que l’homme le plus riche posséderait dans ce monde. Mais l’homme qui ne connaîtra pas Jésus Christ, celui qui ne sera pas sauvé, qui ne changera pas de vie selon la volonté de Dieu, sera le plus malheureux être terrestre.
Je ne voulais plus vivre sur la Terre parce que j’avais horreur de toute chose qui m’entourait, de l’argent, de la nourriture, de tout ce qui pourrait constituer un obstacle, de tout ce qui pût me séparer de Dieu et de Sa grâce. J’ai compris qu‘ il n’y avait que deux options décisives dans la vie: Vivre totalement pour Jésus Christ ou être un homme qui puisse en tout moment fouler aux pieds la grâce offerte, en la déconsidérant par son attitude, par ses pensées, par ses sentiments hostiles. Là-haut j’ai constaté que tout ce qu’on ressentait, était pesé, évalué, toute pensée aussi, absolument tout. Et pourtant, quand l’ange m’a adressé de nouveau la parole ce fut un grand soulagement pour moi d’entendre ses mots :
« – Vous bénéficiez d’un très grand don : La Grâce. Où que tu ailles sur la Terre, raconte ce que tu as vu et insiste sur le fait que la grâce dépasse absolument tout. Rester et vivre dans la grâce signifie l’essentiel. La Résurrection vaut tout. »
Si un jour vous avez été heureux, si vous avez jamais aimé quelqu’un de tout votre cœur et en ce moment-là vous avez affirmé que vous ne pourriez pas vivre sans cette personne bien aimée, cela représente un moment d’éternité. Ce sera d’autant plus, de vivre éternellement cet amour divin, complet.
Conclusions
Alors j’ai décidé que je dirais à n’importe quelle personne que je rencontrerais sur la Terre que Jésus Christ est notre Sauveur, à nous tous, sans exception.
Le Reporter: – Qu’est-ce que vous désirez transmettre finalement à ceux qui liront ce témoignage?
Lia : – Je souhaite que tout être humain soit croyant et surtout qu’il soit convaincu du fait qu’au-delà de la réalité de la vie quotidienne, au-delà de notre vie physique, il y a un autre monde aussi réel que cette vie terrestre, mais complètement différent.. Après la mort physique de notre cops, notre voyage ne s’arrête pas dans un cercueil, à l’enterrement ; il continue dans une autre dimension, quoiqu’on puisse le croire ou non. Notre destination finale sera le Paradis ou l’Enfer. Il n’y a pas une troisième place. Pendant notre vie terrestre nous avons la possibilité de choisir la destination finale : si nous choisissons le Paradis, nous devons accepter Jésus Christ comme Sauveur et Maître et nous devons vivre selon Sa volonté et observer Ses commandements.
Je souhaite aussi que tout homme sache et sois conscient du fait qu’un Jugement dernier aura lieu; tout être humain se présentera devant Dieu et rendra compte de la manière dont il a vécu sur la Terre, de ses péchés, quelle que soit sa religion.
Ce Jugement n’est pas un mythe, c’est une réalité. Mais le châtiment peut être évité. Pour des détails supplémentaires je suggère la lecture et l’étude sérieuse de la Bible, où Dieu promet à tous ceux qui Le cherchent avec sincérité de Se laisser trouver par eux : « Vous Me chercherez, et vous Me retrouverez, si vous Me cherchez de tout votre cœur. Je Me laisserez trouver par vous, dit l’Eternel. » (Jérémie 29 :13).