Trebuiau sa poarte un nume

Marin Sorescu

 

Eminescu n-a existat.

 

A existat numai o tara frumoasa

La o margine de mare

Unde valurile fac noduri albe.

Ca o barba nepieptanata de crai.

Si niste ape ca niste copaci curgatori

În care luna îsi avea cuibar rotit.

 

Si, mai ales, au existat niste oameni simpli

Pe care-i chema : Mircea cel Batrîn,

Stefan cel Mare,

Sau mai simplu : ciobani si plugari,

Carora le placea sa spuna

Seara în jurul focului poezii –

“Miorita” si “Luceafarul” si “Scrisoarea a III-a”.

 

Dar fiindca auzeau mereu

Latrînd la stîna lor cîinii,

Plecau sa se bata cu tatarii

Si cu avarii si cu hunii si cu lesii

Si cu turcii.

 

În timpul care le ramînea liber

Între doua primejdii,

Acesti oameni faceau din fluierele lor

Jgheaburi

Pentru lacrimile pietrelor înduiosate,

De curgeau doinele la vale

Pe toti muntii Moldovei si ai Munteniei

Si ai Tarii Bîrsei si ai Tarii Vrancei

Si ai altor tari românesti.

 

Au mai existat si niste codri adînci

Si un tînar care vorbea cu ei,

Întrebîndu-i ce se tot leagana fara vînt?

 

Acest tînar cu ochi mari,

Cît istoria noastra,

Trecea batut de gînduri

Din cartea cirilica în cartea vietii,

Tot numarînd plopii luminii, ai dreptatii,

ai iubirii,

Care îi ieseau mereu fara sot.

 

Au mai existat si niste tei,

Si cei doi îndragostiti

Care stiau sa le troieneasca toata floarea

Într-un sarut.

 

Si niste pasari ori niste nouri

Care tot colindau pe deasupra lor

Ca lungi si miscatoare sesuri.

 

Si pentru ca toate acestea

Trebuiau sa poarte un nume,

Un singur nume,

Li s-a spus

Eminescu.

 

Lasați Duhul Sfânt să lucreze…

 George Danciu

Petru, ca și Ioan, s-a uitat țintă la olog și i-a zis: „Uită-te la noi! (…) Argint și aur, n-am; dar ce am îți dau: În Numele lui Hristos din Nazaret, scoală-te și  umblă!”        FAPTELE APOSTOLILOR, 3.4-5             

                                                                               (Inspirat din Cuvântul pastorului Nelu Urs, Biserica din Hickory, NC– 8 Ianuarie 2012)


  CE AM ÎȚI DAU

 Încă din Grădina Eden, Dumnezeu i-a adus-o pe Eva lui Adam ca un ajutor potrivit.

 Omul nu e creat să fie singur. E o vorbă înțeleaptă care zice că singurătatea te omoară. Mulți o cunosc, puțini însă își aduc aminte de ea, că e adevărată…

 Nici animalelor nu le place să stea singure, cu atât mai puțin omului. Chiar dacă uneori se retrage în singurătate pentru un timp, apoi vine un  moment când dorește din nou  părtășia Continue reading “Lasați Duhul Sfânt să lucreze…”

Laurence Lemoine : née pour être journaliste!

Par Octavian Curpas
Phoenix, Arizona

Elle est née à Paris, en France en 1969. A l’ âge de 12 ans elle rêve de devenir journaliste. À 16 ans, elle participe à New York au bicentenaire de la Statue de la Liberté avec Nancy Reagan. Elle y représente la jeunesse française après avoir gagné un concours organisé par l’ambassade américaine à Paris. Quelques années plus tard son rêve de devenir journaliste s’est réalisé. Son nom est Laurence Lemoine. Elle a étudié sciences politiques à Paris VIII, parle quatre langues, et a un intérêt profond pour les grands problèmes mondiaux. Laurence a voyagé dans de nombreux pays où elle a vécu, travaillant aussi bien dans la presse écrite qu’à la radio ou à la télévision. Du Moyen-Orient à l’Afrique où elle a interviewé Yasser Arafat, aux Caraïbes où elle a travaillé pour une station de radio, Laurence Lemoine a couvert tous les domaines du journalisme et de la communication.

Question: Vous êtes née à Paris. Pouvez-vous m’en dire un peu plus sur votre famille?

Réponse: Je suis la plus jeune (avec un frère jumeau) d’une famille chrétienne de 6 enfants. J’ai reçu une éducation très stricte, mais mes parents nous ont donné le meilleur pour être heureux dans la vie: l’amour, la confiance en soi, la capacité de s’adapter, et l’indépendance.

Q: Qu’est ce qui vous a amenée à vous intéresser au journalisme? Qu’est ce qui a déclenché votre intérêt dans ce métier? Y a-t-il quelqu’un dans votre vie à l’époque qui vous a inspiré pour devenir journaliste?

R: Quand j’étais pré-ado dans les années 80, aux infos, on ne parlait que du Moyen-Orient (Liban, en 82 avec l’invasion des Israéliens, le conflit israélo-palestinien avec des prises d’otages, les détournements d’ avion, l’Iran en 81, etc). C’est à ce moment là que j’ai commencé à lire les journaux et écouter la radio. J’étais fascinée par toutes ces questions et voulais comprendre quelque chose ( ce qui est en fait impossible!). Je voulais être journaliste pour connaître et découvrir le monde et toucher moi même la réalité, sans intermédiaire entre l’ événement et moi. Je voulais faire l’expérience de vivre ce qui se passe dans le monde. Il était clair et naturel que je devais être journaliste. Puis j’ai commencé à me préparer. Par exemple, quand j’avais 15 ou 16 ans, j’enregistrais des bulletins entiers d’information de France-Info, dans ma chambre, j’écrivais tout cela sur un papier pour ensuite le dire avec un ton professionnel. Quelques années plus tard, sur les ondes, je réveillais du monde avec mes infos et mes interviews!

Q: Vous considérez-vous chanceuse?

R: Je dois dire qu’en général, j’ai été très chanceuse dans ma vie, non seulement parce que je suis née dans un pays magnifique et paisible (France) et dans une bonne famille, mais aussi parce que parfois, j’ai été au bon endroit au bon moment : d’ ailleurs, je dis souvent que la «chance» c’est, comme les tomates ça se cultive!. Je voulais être journaliste, car, pour moi, c’était une façon de vivre plusieurs vies en même temps! Faire des reportages sur d’autres pays ou personnes, était aussi une façon d’apprendre beaucoup! C’est également, une sorte de pouvoir, car ce que nous disons et rapportons et la manière dont nous le faisons, est important et peut influencer les gens. C’est pour cela que c’est aussi une grande responsabilité et une profession très sérieuse.

Q: En 1986, vous avez gagné un concours pour le bicentenaire de la Statue de la Liberté à New York. Pourquoi avez-vous gagné le concours? Comment cela s’est-il passé?

R: Un des grands moments de ma vie a été en 1986 quand j’ai représenté la jeunesse française à New York pour la réouverture de la Statue de la Liberté avec Nancy Reagan. J’étais là parce que j’ai gagné un concours, grâce à mon père. Il m’a aidée à rédiger un très beau poème sur la liberté et je lui en suis toujours très reconnaissante. C’était tellement incroyable pour moi! J’ai rencontré de nombreuses personnalités aux Etats-Unis, et j’ai été un VIP pendant 15 jours. Je n’avais que 16 ans à cette époque. La Lecture du poème devant les caméras de télévision et les photographes s’est fait sans problème, heureusement que je ne suis pas timide!

Q: Comment cet événement a-t-il influencé votre décision de devenir journaliste?

R: Un an plus tard, j’ai passé une semaine à la station de radio française, RTL, avec tous les journalistes et les reporters. J’ai tout vu à propos des infos et du journalisme au cours de cette semaine, et plus que jamais, il était évident pour moi que je serais journaliste, mais j’étais encore trop jeune pour commencer!

Q: Parlez-moi des compétences et des aptitudes naturelles qui sont nécessaires pour être journaliste…

R: En ce qui concerne les compétences, je dirais la curiosité, dans le sens large du mot. Dans mon cas, mes amis et ma famille disaient toujours que j’avais le «cancer de la curiosité”! Un journaliste doit être ouvert et désireux de comprendre et d’expliquer tout. On ne peut pas être timide et il faut oser poser des questions qui peuvent embarrasser les gens, surtout les politiciens! J’étais connue à une certaine époque pour faire des interviews musclées! Souvent c’était comme un combat de mots entre mes interviewés et moi.

Q: Quand vous étiez au Liban, aviez-vous l’intention de retourner à Paris pour un Master en journalisme?

R: Le Liban a été ma première véritable expérience en tant que journaliste. J’étais très jeune alors (20 ans), et un peu novice. C’était pendant la guerre avec la Syrie (« la guerre de Libération »),le père du dictateur actuel, Haffez Al Assad, voulait en finir avec les chrétiens Libanais. Pour moi, le «spectacle» était incroyable, mais j’ai appris beaucoup de choses sur les êtres humains et leur capacité à être bon ou mauvais et à s’adapter à des situations extrêmes. C’était mieux que d’aller à l’université pour moi parce que c’était la vie réelle et concrète. J’ai eu de la chance parce que j’ai rencontré le général Michel Aoun, qui était premier ministre à ce moment. J’ai eu un entretien qui m’a donné une certaine notoriété parce que, ce qu’il a dit était un peu embarrassant pour la France, et François Mitterrand (le Président français à l’époque) a dû réagir. Les journalistes du monde entier ont parlé de cette interview! Quelques mois plus tard, conseillée par mon confrère et ami Christian Malard (France 3/CNN), je suis partie à Tunis, au siège de l’ OLP interviewer Yasser Arafat.

Q: Comment se sont passées ces deux heures d’entrevue avec Yasser Arafat à Tunis. En quelle année était-ce?

R: J’étais fascinée par cet homme et je voulais faire une interview. J’ai passé deux heures avec lui en pleine nuit.. Pour des raisons de sécurité, l’OLP ne m’a pas dit, “Rendez-vous à telle adresse à telle heure”. J’ai dû rester dans mon hôtel et, plusieurs de ses collaborateurs sont venus me chercher, m’ont bandé les yeux et m’ont emmenée dans une maison. Une fois sur place bien sûr, j’ai pu enlever le bandeau!. Je dois dire que c était assez exotique pour moi! Ce fut un moment très intéressant, en 1990, quand Yasser Arafat a commencé à ne plus être un terroriste pour être un homme d’Etat, ayant des contacts directs mais secrets avec les Israéliens. Je lui ai posé beaucoup de questions, et à la fin, il a plaisanté et m’a demandé si je voulais l’épouser ! Dans les médias français, cet interview n’a pas été un grand succès, mais j’ai apprécié mon séjour à Tunis, la rencontre avec Arafat,et les nombreuses heures que j’ai passées avec ses conseillers à parler de ce conflit majeur.

Q: Dans une de nos conversations, vous avez mentionné que vous avez travaillé pour ” Radio Mont-Blanc “, près de Genève pendant six ans. Aussi, pendant ce temps, vous travailliez pour une télévision, (Canal C) faisant des interviews politiques.

R: J’ai rencontré un journaliste français très connu, (Jean-Pierre Elkabbach) pour lui demander comment planifier ma carrière en tant que journaliste. Il m’a dit d’aller d’abord en dehors de Paris, en province, pour apprendre et devenir un peu plus mature (je n’avais que 21 ans). Il m’a expliqué que c’était la meilleure école pour une jeune journaliste et c’est vrai ! Je suis donc allée en Haute-Savoie (près de Chamonix et Genève) et ai commencé à Radio Mont Blanc. J’avais aussi une émission mensuelle sur la chaîne de télévision «Canal C» avec des interviews de politiciens ou de gens célèbres, mais seulement sur leur vie privée. Après cela, j’ai décidé de quitter la France à nouveau. J’aime la France (pays fantastique), mais vivre dans différents pays me donne la possibilité de voir les choses sous des angles différents et de m’enrichir culturellement.

Q: Vous avez travaillé en Haïti à une station radio qui avait besoin d’un journaliste français. Avez-vous travaillé sur le terrain ou en studio?

R: “Radio Vision” 2000 de Port-au-Prince était à la recherche d’un journaliste français pour s’ occuper de l’ information et de la formation de leurs journalistes. Quand je suis arrivé là-bas, j’ai réalisé à quel point nous étions chanceux d’être né dans un pays libre où l’ on a tout ce que l’ on veut. Je suis resté travailler sur le terrain et en studio pendant un an. Ce n’était pas facile, mais j’ai beaucoup appris chaque jour. Haiti est un pays fascinant et est toujours dans mon coeur. Je suis également reconnaissante à Haïti car c’est là que j’ai rencontré mon mari ! Il est venu à Port au Prince pendant une semaine pour des vacances chez un ami diplomate. Il est maintenant le père de ma fille de 11 ans, Anouck, et mon fils, Alvaro, 8 ans. Il est un avocat d’affaires et nous avons vécu à Londres, Paris, Valencia (Espagne) dont il est originaire, Banjul (Gambie en Afrique de l’Ouest) et à Lisbonne, au Portugal. En Gambie (un petit pays très agréable, bien pour un premier contact avec l’Afrique), j’ai donné naissance à mon fils dans un hôpital public! C’était mon choix parce que mon suivi médical était effectué par une équipe fantastique de médecins Cubains présents pour la coopération. C’était drôle parce que la naissance de mon premier enfant a eu lieu dans le meilleur hôpital privé et moderne de Valencia, avec beaucoup d’ appareils et de technologies, mais, j’ai préféré celui de Banjul avec les médecins Cubains, dans un hôpital publique très pauvre mais dont le nom au moins est élégant: The Royal Hospital Victoria! D’ailleurs, en pleine césarienne, l’ électricité est parti!. Après la naissance de mon deuxième enfant, j’ai commencé à éditer et publier des guides touristiques. Le premier était sur la Gambie, ensuite, j’en ai publié quelques-uns en Espagne, et le dernier sur Saint-Gervais Mont Blanc, en France.

Q: Pourquoi Saint-Gervais?

R: Saint Gervais Mont Blanc est un site ma-gni-fique pour les vacances, pour le ski ou la randonnée. Je connaissais cette ville parce que je suis allé plusieurs fois quand j’étais journaliste à Radio Mont-Blanc. Faire un guide touristique était aussi pour moi un bon prétexte pour y retourner!

Q: Où habitez-vous maintenant et que faites vous actuellement?

R: Actuellement, je vis en Espagne, à Valencia, très belle ville située sur la Méditerranée. Je travaille avec l’ entreprise américaine Reliv (www.reliv.com). Elle produit et vend des compléments alimentaires excellents et naturels. C’ est en voyant un jour ma maman les prendre que je me suis intéressée à ces produits. J’ai toujours été intéressée par la nutrition et la santé. En Europe, beaucoup de gens prennent des suppléments, car ils améliorent réellement leur santé. Nous sommes aussi confrontés à une très grave crise sanitaire en ici. Notre nourriture aujourd’ hui, ne possède pas assez de vitamines et de phytonutriments. En privant notre corps des nutriments essentiels et en les remplaçant par des aliments transformés et chimiques nous devenons vulnérables à la fatigue, aux allergies et à toutes sorte de maladies et dysfonctionements. Nous savons maintenant que les compléments alimentaires peuvent combler ce fossé nutritionnel. Ces produits offrent des niveaux optimaux de nutriments, et Reliv est une entreprise de haut niveau. L’été dernier, j’ai assisté à la Conférence internationale à Saint Louis (Missouri. USA), où j’ai rencontré le fondateur, Robert Montgomery. Grace à ces produits, j’ai aidé beaucoup de mes amis et membres de ma famille à régler leurs problèmes de santé. Bien sûr, je prends aussi ces compléments, même si j’ai toujours été en bonne santé. Mais grâce à eux, je me sens encore mieux. J’ai plus d’énergie, une plus grande capacité de concentration et un meilleur sommeil. J’ai de la chance de travailler pour cette entreprise parce que je peux à la fois aider les gens et m’occuper de mes enfants.

Q: Avez-vous déjà envisagé de déménager aux États-Unis?

R: J’adorerai vivre aux Etats-Unis parce que j’ y suis allé plusieurs fois mais ce n’est jamais assez! Et parce que j’ai une relation spéciale avec l’Amérique…Je considère que je connais un pays et sa culture si je reste au moins un an. Espérons qu’un jour j’aurai cette chance!

Q: Que savez-vous de la Roumanie? Dans vos voyages, avez-vous rencontré des Roumains?

R: Mon mari travaille en Roumanie maintenant sur un projet d’éoliennes dans les montagnes. Il aime la Roumanie. Mon seul lien avec la Roumanie a été la jeune femme qui m’ aidait a la maison quand je vivais au Portugal et qui est devenu un peu une amie. Je voudrais pouvoir aller en Roumanie avec mon mari cette année car il n’arrête pas de me dire que cela vaut la peine!

Q: Quels sont vos hobbies?

R: J’adore voyager avant tout ! j’aime aussi être avec mes amis et ma famille. Coté sport, j’aime le squash, le tennis, le ski et l’alpinisme. Une fois, j’ai fais l’ascension du Mont Blanc à skis: Il m’a fallu huit heures pour atteindre le sommet et six heures pour redescendre le tout dans un cadre totalement sauvage. C’était fantastique!

Q: Quels sont vos projets dans un avenir proche?

R: Je m’occupe du développement de Reliv ici en Espagne, et je viens de commencé un livre sur la nutrition et la santé qui sera publié en France.

CEL MAI MARE PRIETEN

George Danciu

 

 Împrieteneste-te cu Dumnezeu si vei avea pace; te vei bucura astfel iarasi de fericire. Primeste învatatura din gura Lui si pune-ti la inima cuvintele Lui.

                                                                    Cartea IOV, 22.21-22

 

  

Prietenul la nevoie se cunoaste


 Omul nu are multi prieteni. Prietenia e o virtute deloc usoara.  Parafrazând o vorba a lui Copernic  am putem spune: Dati-mi un prieten adevarat si voi face minuni!

Prietenia e o floare rara. Bine, cei din familie, ne sunt  prieteni,  mai apropiati …, dar adesea nu  îndeplinesc pretentiile unei reale prietenii.

Între oamenii pe care-i întâlnim nu aflam si  prietenii de care avem nevoie. Alteori, i-am gasi, dar nu stim sa întreinem relatia cu ei. Sigur,  faptul în sine implica multa atentie din ambele parti: sinceritate, onestitate, iubire, devotament, altruism, disponobilitate, transparenta – toate, fara bariere!

Conjunctural, temporar, putem  avea nenumarati prieteni (din interes, din preocupari si afinitati comune, o mâna o spala pe cealalta …), dar cu multe restrictii…

Pe Internet, când si când, mai apare câte un material difuzat tuturor cunoscutilor în care autorul, pe lânga îndemnul bun de a ne pretui prietenii, mai zice asa:  Daca într-o viata de om ai cel putin 5 prieteni esti un om binecuvântat!

Ar fi ok si  dac-am avem doi sau trei!

De curând am citit o carte scrisa de un american  care lucreaza pe lânga alte activitati si în domeniul consilierii spirituale. Dar, din interes  propriu pentru nevoile sale personale,  organizeaza sedinte de consiliere între prieteni.  E parte într-un cerc de 2… 3 prieteni si daca e posibil se întâlnesc saptamânal.  Fac o terapie de grup, având în principal scopul de a-si marturisi unii altora slabiciunile si neputintele, alteori poate si succesele, pentru a se ajuta reciproc.

El recomanda 5 pasi  pentru a scapa de  ispite:

 1. Vegheati

2. Rugati-va

3. Fugiti de ispita si impotriviti-va

4. Reactivati simtul raspunderii

5 Sa gasiti un prieten pentru a va împartasi slabiciunile

Nu are nici o relevanta aceste idei pentru cineva care nu are constiinta activa. Vorbesc din punctul de vedere al celor care cauta sa traiasca curat dpdv moral. Mai întâi se identifica ispita, apoi ne sunt de folos cei 5 pasi.

Un  exemplu care ne poate edifica asupra chestiunii l-a prezentat Pit în cartea sa. El povesteste cum într-o noapte calduroasa de vara, iese afara sa porneasca instalatia de apa de stropit gazonul. Nu avea decât sa apese butonul de pornire si sa revina. Dar de aceasta data întârzie. Din curiozitate, dar nu numai, s-a apropiat sa vada de ce si la casa vecinei e lumina în camera ei!

Vecina, care probabil suferea într-un fel de disconfortul temperaturilor de vara, umbla dezbracata prin camera, iar Pit a privit mai mult decât (nu) era cazul …

La întoarcerea sa în casa, sotia l-a întrebat Cum de ti-a luat atâta timp?,  iar el a bombanit ceva a raspuns, dar fiindca ea nu s-a  multumit cu raspunsul primit, a fost nevoit sa marturiseasca, cu rusine, curiozitatea-imorala de care s-a lasat amagit!

Pacatul atrage, indiferent de vârsta. Numai cei tineri cred ca vârstnicii, batrânii, ei nu mai au nevoi: nu  trebuie sa doarma, nu trebuie sa manânce si nu mai au nici pofte. Sunt numai buni de Azil!

Cain s-a lasat coplesit de invidie si gelozie fata de fratele sau Abel si l-a ucis, iar Dumnezeu i-a zis:

Pentru ce te-ai mâniat si pentru ce ti s-a posomorât fata?

Nu-i asa, daca faci bine, vei fi bine primit? Dar daca faci rau, pacatul pândeste la usa; dorinta lui se tine dup? tine, dar tu sa-l stapânesti. (Geneza, 4.6-7)

Pit a facut rau ca a avut o curiozitate nepermisa, apoi ca privit, apoi ca a staruit sa mai priveasca, iar pacatul pândea la usa inimii. Îi venea greu s-o stapâneasca. Era doar începutul furtunii pacatului. Starea incipienta a dezastrului prin care trec nu numai americanii, dar prin acest calvar trec tot mai multi.

Rata divortului în America a trecut de mult de 50%, dar si  în România a crescut alarmant de mult. În America mai mult de jumatate din familii sunt divortate, iar copiii nu mai sunt crescuti în de parintii naturali. Ba mai mult, se întâmpla deseori sa aiba mai multe serii de parinti, caci divorturile se fac pe banda rulanta. Constiinta acelor oameni este inactiva, iar imoralitatea e starea normala a majoitatii.

În consilierea de grup, între prieteni, ei îsi marturisesc slabiciunile, primesc suport de la ceilalti, se roaga împreuna lui Dumnezeu sa-i întareasca si sa-i ajute sa se  poata opune pacatului (ispitelor).

Ei aveau stabilita de comun  o conventie,  prin care fiecare era împuternicit sa-l întrebe  orice pe celalalt, insistent,  stiind ca sunt vulnerabili în a nu raspunde cinstit, iar ei se obligau sa raspunda cu sinceritate.

Apriori, cu totii doresc sa traiasca moral, desi pacatul si imoralitatea sunt promovate în acest timp în mass media pe toate caile si canalele.

Dar imoralitatea introdusa prin Internet e  si mai periculoasa pentru ca e la îndemâna oricui;  e  foarte agresiva si creeaza dependenta.

Dependenta de pornografie (imoralitate) îti ia pacea, îti ia linistea sufleteasca. Te macina fizic si psihic. Te scoate cu totul de pe traiectoria buna a vietii.

 ***

Multi cunoastem cazul biblic al lui Iosif, fiul lui Iacov care este numit de Dumnezeu „Israel”, deoarece din famila sa se va forma poporul ISRAEL. Fiindca Iosif iubea adevarul, dar nu avea si tactul de a-l spune, este urât de fratii lui care îl vând unor ismaeliti care îl duc în Egipt. Acolo a fost cumparat ca si sclav de Potifar, capetenia strajerilor lui Faraon. Lui Iosif a început sa-i mearga foarte bine, caci Domnul era cu el. Dupa un timp s-a întâmplat ca nevasta stapânului a pus ochii pe el si i-a zis: Culca-te cu mine! El n-a vrut,  motivându-si  purtarea curata cu aceste cuvinte:

Cum as putea sa fac eu un rau atât de mare si sa pacatuiesc împotriva lui Dumnezeu?”

Macar ca femeia insista si îi vorbea în toate zilele lui Iosif, el n-a vrut sa se culce cu ea. Dar într-o zi, când  erau singuri în casa, ea l-a apucat de haina, zicându-i, iarasi: „Culca-te cu mine!” El i-a lasat haina în mâna si a fugit afara din casa.

Ce credeti ca a facut femeia atunci? A chemat celelalte slugi  si le-a spus ca Iosif, evreul, tocmai fugise, lasându-si haina,  dupa o încercare de viol!

La întoarcere stapânul îl pedepseste cu închisoare, desi ca sclav  putea fi condamnat la moarte, însa Dumnezeu era cu Iosif si-i purta de grija.

Sa cautam urma pasilor lui Iosif (ca aplicatie)

  1. Iosif a vegheat, nu s-a jucat cu focul. El nu a cautat imoralitatea, dimpotriva chiar, s-a opus cu toata horarârea. Întelegem ca  el nu a dat nici semnale false catre alte persoane de sex opus.
  2. Iosif a avut o viata de rugaciune. El a trait în partasie cu Dumnezeu. El aducea toate nevoile si toate bucuriile înaintea lui Dumnezeu.
  3. Iosif a fugit de ispita si pacat si s-a împotrivit cu toata fiinta lui. El nu a fost deloc duplicitar.
  4. Iosif a avut un simt al raspunderii ridicat. El nu doar ca stia ce trebuie sa faca, dar s-a comportat si ca un om matur, raspunzator pentru faptele sale, înaintea oamenilor si înaintea lui Dumnezeu.
  5. Iosif a avut un Prieten de nadejde în care si-a pus toata încrederea si Acesta nu l-a dezamagit niciodata. Prietenul lui, nevazut, dar pe care l-a simtit mereu implicat în nevoile lui, a fost Dumnezeu.

Concluzii:

a)  Iosif l-a avut ca Prieten pe Dumnezeu. Iosif s-a încrezut în prietenul lui. S-a temut de Dumnezeu, nu de oameni. Chiar daca a ajuns în închisoare, chiar daca a fost vândut, chiar daca a fost sclav, Iosif nu si-a pierdut linistea si pacea. Peste tot i-a mers bine, a fost mereu pus în cinste pe unde a umblat, pâna acolo ca din Închisoare a fost scos sa-i interpreteze visul lui Faraon, caci Dumnezeu care cunoastea raspunsul era cu Iosif!

Si Faraon, când a aflat întelesul visului, ca Dumnezeu va aduce 7 ani de mare belsug, dupa care alti 7 ani de mare foamete si saracie, si-a întebat slujitorii sai:

 – Am putea noi oare sa gasim un om ca acesta, care sa aiba în el Duhul lui Dumnezeu?

Nu, nu puteau gasi în Egipt, în poporul egiptean, dar era acolo Iosif!

Si l-a pus pe Iosif în fruntea Egiptului, imediat dupa Faraon, l-a facut prim ministru. Faraon l-a ales lânga el pe Iosif, pritenul lui Dumnezeu, pentru a se salva pe el si natiunea sa!

b) Oamenii mari, de astazi, dar si cei de ieri, nu ofera prietenia lor oricui. Doar din interes, pe termen scurt si partial.

c) Doar Dumnezeu e Acela care ne ofera prietenia Sa în totalitate si pentru totdeauna. E drept ca e conditionata. Primeste învatatura din gura Lui si pune-ti la inima cuvintele Lui.

Dumnezeu ne iubeste din toata inima Sa. El e Tatal nostru, iar noi suntem copiii Lui. Dar Dumnezeu este un Dumnezeu gelos. Nu putem sluji la doi stapâni: si lui Dumnezeu si lui Mamona.

Cine seamana vânt, va secera furtun?. Mamona, e regele idolilor, Satana care seamana doar discordie si aduce furtuna în inimile oamenilor.

Dumnezeu e Acela care ne da Pacea. Si El o da celor care-L iubesc, traiesc în ascultare si i-o cer!

Împrieteneste-te cu Dumnezeu si vei avea pace; te vei bucura astfel iarasi de fericire. GLORIE DOMNULUI! Amin.

 

Împrieteneste-te cu Dumnezeu

George Danciu

  Împrietenește-te cu Dumnezeu și vei avea pace; te vei bucura astfel iarăși de fericire. Primește învățătura din gura Lui și pune-ți la inimă cuvintele Lui.                                        Cartea IOV, 22.21-22

 CEL MAI MARE PRIETEN

 Omul nu are multi prieteni. Prietenia e o virtute deloc usoara.  Parafrazând o vorba a lui Copernic  am putem spune: Dati-mi un prieten adevarat si voi face minuni!

Prietenia e o floare rara. Bine, cei din familie, ne sunt  prieteni,  mai apropiati …, dar adesea nu  îndeplinesc pretentiile unei reale prietenii.

Între oamenii pe care-i întâlnim nu aflam si  prietenii de care avem nevoie. Alteori, i-am gasi, dar nu stim sa întreinem relatia cu ei. Sigur,  faptul în sine implica multa atentie Continue reading “Împrieteneste-te cu Dumnezeu”

Un om special

CUM PUTEM FI DEOSEBITI

În fiecare generatie sunt si oameni speciali. Nu întotdeauna ajung însa sa fie si celebri. Conducatorii, sefi de stat, împaratii si regii, ei ramân mai usor în istorie si în memoria maselor, pentru un lucru sau altul.

Vlad Tepes e celebru pentru hotarârea sa de neclintit de a aplica legea, chiar cu cruzime, pâna la a-i trage în teapa pe raufacatorii calcatori de lege. Poate de acolo a ajuns pâna la noi vorba Unde-i lege, nu-i tocmeala.

Ceea ce lipseste astazi României e tocmai asta:Legea.

Nu avem nici Lege, dar nici veghetori ai legii. Judecatorii nostri aplica Legea dupa bunul lor plac. Dosarele zac cu anii. Dosarele definifive, hotarârile definitive, aflam ca nu sunt … definitive. Te plimba de la Ana la Caiafa, de nenumarate ori (fara numar, cum îsi numara …ei banii…), asa sunt plimbati vinovatii si nevinovatii români!

Judecatorii nostri nu judeca cauzele. Ei doar lucreaza pentru un salariu enorm si pentru pensii astronomice stabilite (i) legal de ei însisi, abuziv!

***

Cartea IOSUA ne prezinta poporul Israel în vremea intrarii în Tara promisa  si evenimentele istorice în care Dumnezeu a fost cu ei si i-a izbavit din toate luptele si necazurile întâmpinate.

Iosua a fost un barbat întelept, destoinic, hotarât, plin de Duhul lui Dumnezeu, care si-a definitivat pregatirea si caracterul în vrema lui Moise. Lânga cel caruia Dumnezeu îi vorbise gura catre gura, Iosua a deprins în detaliu umblarea prin credinta si din mâna acestui mare om de stat a preluat el stafeta.

Moise si Iosua au condus poporul din biruinta în biruinta, chiar daca au întâmpinat si atunci multe greutati si mari împotriviri din partea confratilor lor (si al Satanei, în ultima instanta).

Spre sfârsitul vietii sale, Iosua mai face un lucru extraordinar. Deoarece se vede ca nu se gasea un alt lider sa-i ia locul si sa-i conduca cu mâna forte pe mai departe, atunci Iosua strânge poporul si le pune în fata cele doua alternative de urmat, pentru ca ei sa poata aleage calea, în cunostinta de cauza.

V-am dat o tara pe care n-o munciserati, cetati pe care nu le zidiserati, dar pe care le locuiti, vii si maslini pe care nu-i sadiserati, dar care va slujesc ca hrana. Acum, temeti-va de Domnul si slujiti-I cu scumpatate si credinciosie. Departati dumnezeii carora le-au slujit parintii vostri dincolo de Râu si în Egipt si slujiti Domnului. Si daca nu gasiti cu cale sa slujiti Domnului, alegeti astazi cui vreti sa slujiti: sau dumnezeilor carora le slujeau parintii vostri dincolo de Râu, sau dumnezeilor amoritilor în a caror tara locuiti. Cât despre mine, eu si casa mea vom sluji Domnului.” Poporul a raspuns si a zis: „Departe de noi gândul sa parasim pe Domnul si sa slujim altor dumnezei. Caci Domnul este Dumnezeul nostru. El ne-a scos din tara Egiptului, din casa robiei, pe noi si pe parintii nostri; El a facut înaintea ochilor nostri acele minuni mari si ne-a pazit în tot timpul drumului pe care l-am urmat si în mijlocul tuturor popoarelor pe la care am trecut. El a izgonit dinaintea noastra pe toate popoarele si pe amoritii care locuiau tara aceasta. Si noi vom sluji Domnului, caci El este Dumnezeul nostru.” Iosua a zis poporului: „Voi nu veti putea sa slujiti Domnului, caci este un Dumnezeu sfânt, un Dumnezeu gelos; El nu va va ierta faradelegile si pacatele. Când veti parasi pe Domnul si veti sluji unor dumnezei straini, El Se va întoarce si va va face rau si va va nimici, dupa ce v-a facut bine.” Poporul a zis lui Iosua: „Nu! Caci vom sluji Domnului.” Iosua a zis poporului: „Voi sunteti martori împotriva voastra însiva ca ati ales pe Domnul, ca sa-I slujiti.” Ei au raspuns: „Suntem martori!” „Scoateti, dar, dumnezeii straini care sunt în mijlocul vostru si întoarceti-va inima spre Domnul, Dumnezeul lui Israel.” Si poporul a zis lui Iosua: „Noi vom sluji Domnului Dumnezeului nostru si vom asculta glasul Lui.Iosua, 24.13-24

Poporul, ca sa propaseasca, trebuia sa-L aleaga pe Dumnezeu, sa asculte de Legea Lui, de planul Lui care este bun si desavârsit pentru om. Ei erau liberi sa aleaga, într-un fel sau altul. Cu Dumnezeu, ori cu idolii lumii, cu filozofiile oamenilor. Vor merge dupa un Dumnezeu viu, ori dupa idoli si învatatura oamenilor muritori?

Si astazi e la fel. Putem alege. Ne închinam lui Dumnezeu ori ne închinam idolilor din aceasta lume, televiziunii si idolilor care ne sunt prezentati continuu?

Putem alege. Azi zicem ca Dumnezeu e peste tot si nu mergem la Biserica, acolo unde e prezent Domnul, acolo unde e propovaduit Cuvântul si e laudat si preamarit El.

Trebuie sa alegem, daca dorim sa avem Pace si Binecuvânare, îl vom alege pe Domnul. Daca dorim sa ne bucuram de placerile lumii, de o clipa (chiar daca pot fi ani), vom alege nimicurile acestei lumi si vom merge dupa idolii promovati în mass media, divertisment-cearta, permanenta.

Iosua le-a zis, voi hotarâti!  Ei au raspuns celor doua oferte asa: „Nu! Caci vom sluji Domnului.” „Noi vom sluji Domnului Dumnezeului nostru si vom asculta glasul Lui.”

Daca îl vom alege pe Domnul trebuie sa ne debarasam de idoli: lacomie, invidie, rautate, minciuna, lene, placerile ascunse ale imoralitatii etc

Sa ne focalizam viata în ascultare de pretentiile Domnului Dumnezeu si ne va fi bine!

Dar, indiferent de alegerea altora, IOSUA a zis: Cât despre mine, eu si casa mea vom sluji Domnului.”

Poporul a raspuns si a zis: „Departe de noi gândul sa parasim pe Domnul si sa slujim altor dumnezei.

ASTAZI, acum si aici, nu mâine – caci poate mâine nu vom mai avea ocazia oferita acum -, sa ne decidem a-L urma si asculta pe Creatorul si Mântuitorul nostru!

Vreau sa te urmez pe Tine, Doamne!  Ajuta-ma!

Glorie Domnului! Amin.

E GREU DE SCRIS POEZIE BUNA

Jianu Liviu-Florian

 

 

E greu de scris poezie buna.

Poezie care sa te faca

Sa-ti spui rugaciunea:

Semene, iarta-ma!”

 

Poezie care sa te faca

Sa-ti pui jumatate din pranz deoparte,

Sa-ti dai jumatate din patul de spital

Mai departe,

Sa-ti dai jumatate din ce ai dobandit

Dând pe viata si moarte

Din toate calitatile

Concentrate în coate,

Spunând:

Poftim, semene!

Iarta-ma!”

 

E greu sa scrii poezie buna,

Si, stiti?

Poezia buna

Nu se citeste, nici nu se scrie,

Si e prea grea

Ca sa fie

Opera de valoare…

PUTEM FI DEOSEBITI!

Un om special


În fiecare generatie sunt si oameni speciali. Nu întotdeauna ajung însa sa fie si celebri. Conducatorii, sefi de stat, împaratii si regii, ei ramân mai usor în istorie si în memoria maselor, pentru un lucru sau altul.

Vlad Țepeș e celebru pentru hotarârea sa de neclintit de a aplica legea, chiar cu cruzime, pâna la a-i trage în teapa pe raufacatorii calcatori de lege. Poate de acolo a ajuns pâna la noi vorba Unde-i lege, nu-i tocmeala.

Ceea ce lipseste astazi României Continue reading “PUTEM FI DEOSEBITI!”

SEBESUL DE SUS – mit „Onkel Mitica” durchs Land der Erinnerungen –

Octavian D. Curpas

Übersetzung aus dem Rumänischen von Gabriela Calutiu Sonnenberg

Januar 2012

 

Motto:

Ich glaube wir sind aus Sehnsucht geboren. Daher verfolgt uns überall dieses erhabene Gefühl, ein Leben lang. Ich bin auf dem Dorf geboren, dort wo auch die Ewigkeit ihre Wurzeln hat. Aus diesem Grund bin ich keineswegs verlegen.

                                                                             Aurel I. Borgovan – „Sehnsucht nach dem Heimatdorf”

 

63 Exiljahre haben es nicht geschafft, die Erinnerung an das Heimatdorf Sebesul de Sus (Sebesch gelesen) aus dem Gedächnis von Dumitru Sinu zu löschen. Es ist schließlich der Ort in der Umgebung von Hermannstadt in dem er seine Wurzeln hat. Trotz seiner weltweiten Reisen und zahlreichen Begegnungen mit allerhand Menschen strahlt sein Gesicht in unverwechselbarer Freude sobald die Mitbewohner aus Sebes in irgendeinem Gespräch erwähnt werden. Obwohl er schon im Jahre 1948 seine Heimat verließ um sein Glück in der großen weiten Welt zu suchen, hortete er sorgfältig all seine Erinnerungen aus der Zeit davor. Diese befinden sich entweder in seinem Gedächtnis, oder in zahlreichen Heften, akkurat handschriftlich festgehalten und sortiert. Wenn man ihn darum bittet lässt er jederzeit gern die Vergangenheit Revue passieren.

Das Dorf von gestern, die Erinnerungen von heute

Zum Thema Heimatdorf habe ich mich mit „Onkel Mitica” lange Zeit unterhalten. Jedes Mal wenn das Dorf ins Gespräch kam, tauchten neue Erinnerungen auf. Seine Fähigkeit sich bis ins kleinste Detail an Sachen zu erinnern, die vor so viel Zeit passiert sind grenzt an ein Wunder.

Im Herbst 1948 entzog sich Dumitru Sinu zum ersten Mal der Feldarbeit und überließ den Dorfbewohnern das Einbringen der Ernte, indem er die Heimat verließ. Bis heute kann er sich noch ganz genau an jedes einzelne Familienmitglied erinnern, sei es auch noch so klein oder entfernt verwandt. Mit Zufriedenheit registriert er auch, dass seine Tochter, die jetzt in Frankreich lebt, genauso wie er selbst das Heimatdorf ins Herz geschlossen hat. “Es macht mich glücklich zu wissen dass Sandra mein Elternhaus zurück gekauft hat und, nachdem sie es renovieren ließ, zusammen mit ihrer Familie die Ferien dort verbringt. Für sie ist es viel einfacher; schließlich leben sie viel näher dran.”

In Sebesul de Sus gab es keine Siebenbürger Sachsen und auch keine Ungarn. Die Härte des Lebens am Fuße der Karpaten hielt viele davon ab, sich in der Gegend niederzulassen. Nichtdestotrotz weist die Bauart der Häuser einen gewissen Einfluss des deutschen architektonischen Stils auf. In Talmesch (rumänisch Talmaciu) – ein naheliegender, größerer Ort – gab es jede Menge Sachsen. Für einige hatte Onkel Mitica´s Vater ein paar Häuser errichtet. Zusammen mit seinem Bruder, Ion Sinu hatte er auch das Kulturheim im eigenen Dorf gebaut. Die Dachziegel kamen aus der kleinen Ziegelfabrik, die von seinem Großvater mütterlichereits, Ion Stanila, genannt Der Ziegler, betrieben wurde.

Onkel Niculita, der väterliche Großvater war genau das Gegenteil seines mütterlichen Opas: weise und großzügig schenkte er allen Leuten seine Achtung und half gern vielen Mittbürgern in Not. „Sogar die Sachsen hoben ihren Hut vor ihm”. Onkel Niculita´s Ehefrau kam aus Talmesch, eine geborene Ritivoi. Sie stammte aus derselben Familie wie Ion Ritivoi, der, laut Mitica, wahrscheinlich der fleißigste Mensch der Welt war. Auch dieser hatte einige Jahre im Ausland verbracht um Geld für seine Familie zu verdienen, kehrte jedoch irgendwann zurück. Die Familie Ritovoi besaß ein besonders großes Haus in Talmesch, welches später nationalisiert und in ein Schulinternat umgewandelt wurde.

Um dieselbe Zeit war Sebesul de Sus eine selbständige Gemeinde, geführt von einem Bürgermeister, der als Birau bezeichnet wurde; sein Stellvertretender war ein Pristav, heute würde man Vize dazu sagen. Für die ungestörte nächtliche Ruhe sorgte ein Boactar, wärend die Wache über die Felder von einem Vornic übernommen wurde. Der Pârgar war zuständig für die Überbringung der Nachrichten; er übte sein Metier mit Hilfe einer Trommel, aus dessen Schläge jeder Versammlung auf dem Dorfplatz voraus gingen. Für die Niederkunft, zum Zähne ziehen und um Krankheiten zu besprechen gab es die Hebamme (rumänisch Moasa). Man verfügte sogar über einen eigenen Purcar (Schweinezüchter) und einen Caprar, der auf die Ziegen aufpasste (Capra heißt auf rumänisch Ziege)!

Der Bürgermeister war der führende „Haushälter” im Dorf. Onkel Mitica Sinu erwähnte einen Ioan Manduc, der das Amt des Bürgermeisters 30 Jahre lang ausgeübt haben soll. Er war einer der meistgeachteten Bürgermeister der Gegend. Mit tadellosem Organisationstalent hatte er eine Menge Wissen von den siebenbürger Sachsen übernommen und konnte die Dorfbewohner wunderbar motivieren. „Er schämte sich nicht zuzugeben, dass er die Kunst des Haushaltens bei den Sachsen gelernt hatte” – erzählt der 56 jährige Marius Traian Dumitru aus Hermannstadt, Manduc´s Enkel.

Der gemeinschaftliche Boden wurde mit Hingabe und Ernsthaftigkeit sorgfältig verwaltet. Alle lebten in Frieden miteinander und bearbeiteten gemeinsam den kargen Boden, unter nicht gerade günstigen klimatischen Bedingungen. Sie züchteten Vieh, aber sie waren auch gute Handwerker. Die Varnita (rum. Var bedeutet Kalk) erzeugte den nötigen Kalk für die Wände und Maurerarbeiten. Dazu verfügten sie noch über die bereits erwähnte Ziegelfabrik des Großvaters, dann das Mahlwerk (rum. Piua), dessen Aufgabe sowohl das Getreidemahlen wie auch die Ölgewinnung war. In der Wachswerkstatt wurde Bienenwachs geschmolzen und zu Kerzen verarbeitet. Das steinerne Mühlrad diente der Erzeugung von Essig und Apfelsaft. Auf ewig den alten Traditionen des Hermannstädter Randgebiets getreu, fehlte es ihnen an nichts Überlebenswichtigem!

Nachdem die Kommunisten die Staatsmacht an sich gerissen hatten, galt der Ort nicht mehr als eigenständige Gemeinde; er wurde als einfaches Dorf in die benachbarte Gemeinde Racovita eingegliedert. Nun hatten die Sebeser keinen eigenen Bürgermeister mehr und mussten für jedes klitzekleine Verwaltungspapier einen Ausflug in der Nachbarschaft auf sich nehmen.

Die Bewohner dieser zwei Dörfer – Sebes und Racovita – hatten ohnehin kein gutes Verhältnis miteinander. Schon seit ungewisser Zeit herrschte dicke Luft, angeblich aufgrund einiger Taten der Racoviceni, die jedoch im Laufe der Jahre von Allen vergessen wurden. Laut Onkel Mitica „waren die Racoviceni für uns so etwas wie die Russen für die Rumänen. Sie kamen, holzten den Wald ab, nahmen die Steine aus dem Flussbett und fuhren dann wieder weg!”

Da gibt es noch eine alte Geschichte, an die sich Onkel Mitica erinnert. Opa Niculita hatte ihm von einer Frau erzählt, die die Ohrläppchen ihrer Tochter durchbohren ließ, um ihr Ohrringe anzustecken. Üblicherweise zog man einen seidenen Faden durch die Löcher, um zu verhindern dass diese sich wieder schlossen; man hing auch einen kleinen Wachsklumpen daran, um sie zu beschweren. Da aber die genannte Frau gerade in diesem Augenblick kein Wachs zur Hand hatte, nahm sie einfach ein Stück Polenta. Die Racoviceni dachten sich ein spöttisches Lied dazu aus, sehr zum Leidwesen der Sebeseni : Iese Buha din coliba / Cu cercei de mamaliga… („Kriecht die Eule aus dem Nestchen/ Mit Polenta an den Läppchen…”). In Sachen Humor ist der Folklore unübertroffen! Ob fröhlich oder traurig, für ein Gedicht waren sich den Leute nie zu schade.

Wann immer er mit dem Dorfleben anfängt, streut Onkel Mitica eine bunte Mischung lokaler Sprüche und ehemaliger Redewendungen ins Gespräch ein. Auch die Bräuche und Traditionen kommen nicht zu kurz. Als wahre Speicher unserer spirituellen Identität werden sie wohl von keinem von uns jemals vergessen werden.

Volksfeste und -bräuche aus Sebesul de Sus

Als begeisterte Anhänger volkstümlicher Bräuche, die in dieser Gegend Rumäniens durchaus verbreitet waren, hielten die Bewohner von Sebesul de Sus große Stücke auf das kulturelle Erbe ihrer Vorfahren. Möglicherweise trug auch die Abgeschiedenheit dieses schwer auffindbaren Ortes, verborgen im Schoße des majestätischen Berges Suru (der Schimmel), zur Erhaltung genannter Traditionen bei. Wie dem auch sei, Anfang des zwanzigsten Jahrhunderts war das Pflegen bestimmter Bräuche und Feste nach einem ganz bestimmten Muster eine Sselbstverständlichkeit.

Wenngleich auch heute einige dieser Gepflogenheiten am Leben erhalten werden, die Pracht und Schönheit jener guten alten Zeiten, als Dumitru Sinu noch ein Kind war ist nicht mehr im gleichen Maße vorhanden. Im Alter von 85 Jahren erinnert er sich noch mit großer Freude an die Volks- und Religionsfeste des damaligen Sebes. Jedes einzelne davon wird von ihm vorgetragen, als ob er aus einem Buch vorlese. Das ganze lebendige Treiben erwacht geradezu bildlich vor seinen Augen.

Palmsonntag

„Unter Leitung unseres Popen (sein Name war Tatu), seiner Gattin, und unseres Lehrers Stoia bildeten wir Kinder am Palmsonntag eine Prozession. In den Händen zarte Ruten, aus Trauerweide geschnitten, gingen wir zum Dorfeingang; der Pope und der Lehrer führten die Kolonne an, die Frau des Popen kam hinterher. Wir sangen: Sehet, die wärmenden Tage/ folgen dem eisigen Sturm./ Die Sonne des Palsonntags komme/ der Palmsonntag strahle darum./ Die Lerchen erfüllen den Himmel/ und Jesus mit seinem Gefolge/ bringt Liebe und Sanftmut vorbei./ Durch sein Gewand auf dem Boden/ den wahren Weg kündigt er an. Am frühen Morgen des Palmsonntags, um 6 Uhr, ging Popa Tatu in die Kirche und richtete an die heilige Maria ein eigens dafür gedachtes Gebet um die Vergebung aller Sünden der Dorfbewohner zu erreichen. Nach der heiligen Messe nahm jeder eine heilige Weidenrute mit nach Hause. Es galt als Vorschrift, dass man am Palmsonntag unter anderen auch Fisch zu Mittag essen musste.

Vor Ostern, während der heiligen Fastenzeit, gab es bestimmte Regeln, die beachtet werden mussten: gleich bei der Beichte brachte man zwei oder vier Eier mit (besonders ältere Leute und Frauen taten das). In der Woche zwischen Palmsonntag und Ostern sammelte sich das ganze Dorf täglich in der Kirche, jeder musste in die Beichte gehen und jeder bekam die heilige Weihe. Die Karwoche, war als Reinigungswoche der Ordnung gewidmet. Ähnlich einer schönen Frau, putzte sich die Kirche heraus und schmückte sich mit den schönsten Kleidern, um Ostern entgegen zu schauen. Dasselbe galt für jedes einzelne Haus im Dorf. Am Gründonnerstag wurde die heilige Messe der 12 Evangelien abgehalten. Speziell am Karfreitag war das Fasten extrem streng. Auf diese Weise, innerlich und äußerlich gereinigt, erwartete die Sebeser das Fest der Wiedergeburt.

Das heilige Osterfest

Wer einmal die Nacht der Wiedergeburt in Sebes erlebt hat, konnte das niemals vergessen: schon außerhalb des Dorfes vernahm man das Glockenläuten und das rhythmische, rituelle Schlagen der Toaca (eine Art Holzbrett, ein Aufruf zur Aufmerksamkeit). Mit donnernder Stimme rief der Pope: Ihr Herren, öffnet die Tore des Himmels und lasset Seine Heilige Hoheit eintreten! Gefolgt von Kommt und nehmt Euch das Licht! Nachdem er den Altar erreichte, wand er sich zur Gemeinde: Freut Euch alle, die Ihr gefastet habt und auch die, die es nicht haben! Dann ging jeder mit seinem Kelch nach vorne, nahm sich vom heiligen, im Wein getränktes Wafer etwas mit, deckte es mit einem sauberen, handbestickten Tuch ab und trug es nach Hause…

Währenddessen sangen der Chor und die Gemeinde Christus ist aufgewacht! Onkel Mitica erinnert sich an ein paar unglaublich schöne Stimmen aus seinem Dorf, die von Vasile Nicula oder die des Vasile Badila.

Der Frühling brachte immer das Fest des Heiligen Gheorghe mit sich. Da sammelten sich die noch ledigen Söhne des Dorfes und flochten Kronen aus Tannenzweigen. Diese hängten sie an die Tore der Häuser, wo Mädchen wohnten, die gerade mit dem Schulabschluss fertig waren. Dies war ein Zeichen: sie planten, am Abend nochmal vorbeizukommen, um die Mädchen mit Wasser zu bespritzen (verspricht Reichtum im Leben).

Es folgten die Pfingsten. Zu dieser Gelegenheit hielt man im Anschluss an die übliche Sonntagsmesse eine zusätzliche Predigt. Darin bat man um eine heile Rückkehr der Hirten und Schafsherden aus den Bergen. Zwischen Ostern und Pfingsten feierte man das Fest des Maßes. Hiermit verabschiedete man sich feierlich von den Schafherden, die von nun an zu den Almen in den Bergen getrieben wurden. Auch wurde mit jedem Schafbesitzer die genaue Menge an Milch abgemessen, die ihm weiterhin im Herbst zustehen würde. Die Berge und die ganzen Täler der Umgebung hallten, wenn der große Tisch festlich gedeckt war und die anmutigen Tänzer eifrig ihre Schritte vorführten! „Wie könnte man nur so etwas jemals vergessen?”, fragt mich Onkel Mitica und lächelt.

Weihnachten

Zu Weihnachten waren wir Kinder und Jugendliche die glücklichsten von Allen”, erzählt Dumitru Sinu. Am Weihnachtsabend versammelten wir uns am Dorfeingang und übten schon die Weihnachtslieder. Diejenigen, die im unteren Teil des Dorfes wohnten, übernachteten bei Gheorghe oder bei Dumitru. Die „Mittleren” quartierten sich bei Vasile oder Aurel ein, und die aus dem oberen Teil bei Bucurenciu. Pro Haus sammelten sich etwa zehn bis fünfzehn Kinder.

Um vier Uhr in der Früh, am Weihnachtstag, band jeder seine Stofftasche an einem Stock, schulterte sie und ging aus dem Haus, um an den Türen der Dorfbewohner die Geburt Christi anzukündigen. Jeder tat sein Bestes und sang nach Kräften Deine Geburt, Jesus Christ oder Heilige Maria, Du Unbefleckte, denn wir wussten dass die Mühe sich lohnen würde: man gab uns Äpfel – genannt Roscove (die Rötlichen), Birnen und Nüsse,

2-3 Stück Würfelzucker, Trockenobst. Manch einer gab uns sogar 2-3 Heller. Wir wussten, dass es sich sowohl bei Toma Tomitii, wie auch bei den Maniocs nicht lohnte vorbeizuschauen, denn entweder hielten sie ihre Tore verschlossen, oder gaben uns bloß ein Stück Kohle.

Wenn wir mit Singen fertig waren, ging einer von uns ins Haus und grüßte artig. Sobald alle Häuser aus unserm „Revier“ fertig abgeklappert waren, machten wir uns auf dem Weg nach Hause. Du hättest uns sehen sollen, wie wir beim Geschenke auspacken jubelten! Außer uns vor Freude steckten wir die ganze Familie an; die freute sich mit, sozusagen über unsere Freude.”

Ähnlich wie vielerorts in Siebenbürgen (rumänisch Transilvania) gingen am Weihnachtsabend die heiratsfähigen Jugendlichen von Tür zu Tür und sangen ihre Weihnachtslieder. Die Gastgeber bereiteten für sie ein geflochtenes Rosinenbrot, geräucherte Würste und Katenschinken vor. Manchmal gaben sie ihnen auch Geld. Wenn Mädchen im Haus wohnten spielte die Musik ein paar Tanzlieder extra dazu und man blieb halt ein bisschen länger. Die üblichsten Weihnachtslieder waren der Viflaimul und der Irod.

Die Jugendbande traf sich in den Weihnachtstagen in einem der größeren Häuser, aß und trank von den geschenkten Vorräten und feierte mit Gesang und Tanz die ganze Zeit über. Oft wurde die Nacht zum Tage gemacht. Die Gruppe wurde von einem eigenen Birau und Pristav geführt, die für die Organisation zuständig waren. Der Wein kam aus der Târnave Gegend (auf Deutsch Scharosch), die Lebensmittel aus dem Dorf. Die Mädchen bereiteten das Essen vor. So konnten die Jungen beobachten, welche von den Mädels sich am besten als Braut eignete. Jeder junge Mann hatte drei Holzspieße mit seinem Namen drauf. Einer davon war für Schnaps, der andere für Wein und der dritte für Bier. Mit Strichen auf den Spießen hielt man die Rechnung fest. Erst später, zum Heiligen Johann bezahlten sie für den Verzehr…

„Die Weihnachtsstimmung, die einmalige Atmosphäre die um diese Zeit das Dorf Sebesul de Sus umgab, all diese Bräuche und Traditionen, alleine der Geruch nach Sarmale (Krautwickel), Räucher- oder Leberwurst, sowie die Aromen des hausgebackenen Kuchens, all dies sind Sachen die ich niemals vergessen werde“ – erzählt Onkel Mitica.

Er hat mir noch vieles über das Dorf mitgeteilt, doch ich bin sicher, dass es noch jede Menge Dinge gibt, die erwähnenswert wären. Er weckte bei mir die Neugier. Ich begann mich für Sebesul de Sus zu interessieren und hoffte auf eine Begegnung mit dem rumänischen Dorf von heute, mitten im dritten Millennium. Mich reizte der Vergleich mit Onkel Mitica´s Erinnerungen. Dumitru Sinu schien ein seltener Zeitgenosse aus dem letzten Jahrhundert zu sein, dessen Spuren ich unbedingt erkunden musste.

Sebesul de Sus heute – mitten im Sommer 2011

Ich konnte der Versuchung nicht widerstehen, das Dorf Sebesul de Sus näher kennenzulernen. Die Reise in Mitica Sinu´s Heimatdorf blieb keineswegs ein Traum von mir, wenngleich ich nicht persönlich dahin reisen konnte, sondern ein befreundeter Reporter. Es war der Sommer 2011.

Sebesul de Sus ist nicht nur ein ruhiger Ort auf Erden, sondern auch ein äußerst gastfreundlicher. Im reinsten Sinne ist es ein typisch rumänisches Dorf, seit Ewigkeiten lediglich von Rumänen bewohnt. Es gab hier praktisch keine Einflüsse von außen, keinerlei Wirkung anderer Kulturen und Volksgruppen, die in Siebenbürgen durchaus zu Hause sind (insbesondere Deutsche, Ungaren, Szekler).

Ende des Zweiten Weltkrieges gab es eine große Auswanderungswelle, die auch diesem Ort einen beträchtlichen Bevölkerungsschwund bescherte. Über ein Viertel der Dorfbewohner verließ das Land. Die Daheimgebliebenen verstanden es gut, die über Generationen vermittelte Lebensart weiter zu pflegen. Die Schönheit und Natürlichkeit des Lebens am Fuße des mächtigen Berges Suru wurde wie selbstverständlich geschätzt und erhalten, trotz aller wirtschaftlichen, sozialen und politischen Widrigkeiten, die Rumänien wie ein Fluch immer wieder heimsuchten. Sie überstanden die Nationalisierung, die Kollektivierung und die Genossenschaften. In den letzten 21 Jahren erlebten sie eine Form des Kapitalismus, die in Rumänien seltsame Blüten trägt, „ein Hurdu-Burdu-Kapitalismus“, wie Iustina Cercel – eine verschmitzte Nachbarin – das Ganze spöttisch bezeichnet.

Zwischen Friedhof, wo das Dorf beginnt und dem anderen Ende leben 312 Familien; dazu gesellen sich weitere 38, die am Wald zu Hause sind und etwa 20-25 Zigeunerfamilien, die ihre Häuser auf gekauften Grundstücken gebaut haben. Diese führen ihr eigenes, ungestörtes Leben und mischen sich nicht in den Angelegenheiten anderer Dorfbewohner ein. Hauptsächlich beschäftigen sie sich mit Waldfrüchte- und Pilze sammeln, sowie mit dem Holvertrieb.

Am oberen Ende des Dorfes, im Tal der Hebamme wurden einige moderne Villen errichtet. Nahe am Waldrand gelegen, in einer traumhaften Naturkulisse, dienen sie vielen reicheren Stadtleuten als Wochenendhäuser. Anwälte, Ärzte und Geschäftsleute fanden hier ein ruhiges Fleckchen Erde, vor den gezackten Gipfel der anmutigen Fogarascher Berge.

Das Dorf verfügt über Wasser- und Gasleitungen, aber hier und da stehen in den Höfen immer noch die alten Brunnen. Sebesul de Sus ist eine beliebte Adresse für Ferien auf dem Bauernhof (Agrotourismus).

Sogar die Europäische Union hat einige der Projekte finanziell unterstützt. Insbesondere die neue Zugangsstraße, die das Dorf mit der Nationalstraße verbindet entspricht den höchsten europäischen Standards. Es besteht Hoffnung, dass die Erneuerung der Infrastruktur weiterhin andauern wird, dank EU-Unterstützung. Allerdings handelt es sich hierbei um einen sehr langwierigen und kostspieligen Prozess.

Sieben private Läden dienen der Versorgung vor Ort mit wichtigen Lebensmitteln. Dazu ein Motel, eine Terrasse und ein Restaurant. Es gibt sogar eine Nachtbar, die von den jüngeren Bewohnern gern angenommen wird.

Das Kulturheim, neulich renoviert, weist immer noch Spuren des Baustils seines Erbauers, Ion Tiglaru’, Onkel Mitica Sinu´s Großvater; das Dach ist mit Ziegeln aus seiner Manufaktur bedeckt.

Ein Großteil der heutigen Sebeser übt einen handwerklichen Beruf aus. Sie sind entweder Maler, Maurer oder Konstrukteure und führen somit die Tradition Ihrer Vorfahren weiter. Indem sie durch Ihre Arbeit Respekt und Achtung vor guten Leistungen und vor den anderen Menschen beweisen, bleiben sie der Tradition treu. Viele züchten auch Vieh; man kann in den Höfen Schafe, Ziegen, Pferde und Kühe erspähen. Von den früheren Ziegel-, und Ölbetrieben, sowie von der alten Mühle ist leider nichts mehr übrig. Auch die damit verbundenen Handwerke sind leider längst ausgestorben.

Viele Jugendliche arbeiten im Ausland, aber sie kehren zurück und bauen schöne Häuser, beziehungsweise renovieren die alten Gebäude. Lediglich diejenigen, die nach dem Zweiten Weltkrieg die Heimat verlassen haben sind nicht mehr zurückgekommen. Ab und zu besuchen sie noch das Dorf, doch das Wiedersehen reißt alte Wunden auf. Die Schmerzen, die ihnen durch den Kommunismus zugefügt wurden, können sie nie mehr vergessen.

Im kommenden Jahre steht ein besonders wichtiges Fest an: alle Bewohner des Dorfes, auch die die nicht mehr da wohnen, sind auf dem „Treff aller Dorfsöhnen“ eingeladen. Sandra, Onkel Mitica´s Tochter wird mit Sicherheit teilnehmen! Jährlich besucht sie das Eltern- und Großelternhaus. Obwohl sie selbst zu hundert Prozent Franzosen sind, lieben ihre Kinder die Schönheit dieses Ortes und die offene Art seiner Einwohner. Ihre Mutter hat es geschafft, ihnen die Liebe zur Heimat Ihres Großvaters erfolgreich zu vermitteln.

Im Laufe des Jahres 2011, noch vor dem sommerlichen Fest des Heiligen Ilie wurden in Sebesul de Sus zehn Paare vermählt. Mit einem statistisch ermittelten Wert von elfeinhalb Hochzeiten im Jahr kann sich der Ort als jung bezeichnen. Die Sebeser blicken zu Recht mit Optimismus in die Zukunft, denn das ist für rumänische Verhältnisse viel. Das Dorf verfügt über Kindergarten und Grundschule. Ab der fünften Klasse werden die Kinder per Schulbus ins den Nachbarort Racovita gefahren.

Die orthodoxe Kirche, die etwa 1000 Personen fasst, wurde neulich renoviert. Der Pope hütet Das Goldbuch, wo man die Namen aller Beteiligten an den Renovierungsarbeiten vermerkt hat. Auch Onkel Mitica Sinu ist mit einem recht großen Geldbetrag eingetragen: er hat die Innenmalereien finanziert.

Es gibt auch eine Monographie über das Dorf; der Autor, Dumitru Stanila ist der Vater der Professorin Luciana Stanila, eine Dorfstochter, die außerordentlich hohe akademische Ehren genießt. Sie ist Doktorin der Medizin und lehrt an der Medizin- und Pharmazieuniversität Iuliu Hatieganu in Klausenburg (Cluj-Napoca). Aufgewachsen ist sie in dem Haus gegenüber von Onkel Mitica´s Elternhaus und ist, genauso wie er, eine begeisterte Unterstützerin. Mit der Familie Sinu verbindet sie eine langjährige Freundschaft. Ihr Elternhaus wird von einer ärmeren Familie bewohnt.

Die meisten Dorfbewohner, speziell die Älteren können sich gut an die Familie Sinu erinnern. Von den vier Brüdern lebt keiner mehr in Sebes: Iosif (genannt Sâvu) wohnt in Hermannstadt (Sibiu) und Onkel Mitica in den Vereinten Staaten. Die Brüder Ion und Nicolae sind beide verstorben. Nur noch einige fernere Verwandte sind in Sebesul de Sus weiter ansässig.

Wer mehr über Onkel Mitica´s Familie erfahren möchte, setzt sich in Verbindung mit dem ältesten Dorfbewohner, Vasile Ionascu, ehemaliger Kirchenschreiber (rum. Crâsnic),. Im hohen Alter von 96 Jahren lebt er zusammen mit seiner jüngeren Frau, einer 86-jährigen. Natürlich erinneren sich beide an Ihre Jugend und an die Sinu´s! Onkel Niculita und Tetea Tiglaru’, sowie Onkel Mitica und seine Brüder gehörten damals zum Gesamtbild des Dorfes. Beide hoffen auf ein Wiedersehen mit Dumitru und Sâvu (Iosif) Sinu auf der großen Versammlung im nächsten Jahr!

Vasile kriegt zwei Renten: eine von der Kirche und eine als Kriegsveteran. Seiner Meinung nach war alles immer gut; auch unter den Kommunisten und auch jetzt. Er hat mit dem Leben seinen Frieden geschlossen, ist weise und zufrieden geworden. Im Krieg hat er gekämpft und war vom Reichtum der damaligen Ukraine geradezu verblüfft, als dort die Hilfe aus Amerika antraf. Die rumänischen Kampfeinheiten waren den Deutschen auf der Spur und folgten ihnen weiter. So überquerte Vasile das Tatra-Gebirge und erreichte die Tschechoslowakei. Als der Krieg zu Ende ging, kehrte er zu Fuß nach Hause zurück… Die Geschichte seiner Heimkehr hört sich an wie eine endlose Geschichte voller Qualen. Ein Wunder, dass er dieses hohe Alter noch erreicht hat!

Fräulein Iustina Cercel ist eine quirlige, sehr schlaue Bewohnerin des Dorfes. Als ehemalige Buchfhalterin der Kooperative im nahe liegenden Ort Avrig (Freck) erhält sie heute, mit 76 Jahren eine angemessene Rente. Doch sie widmet sich auch dem Haushalt, hält zwei Ziegen und ein Pferd, arbeitet auf dem Feld und genießt am meisten das Heumachen im Sommer. Zusammen mit ihrem Bruder, Rusalim, bewohnt sie ein Haus aus dem Jahre 1935, gebaut in sächsischem Stil, das früher mal eine Bäckerei war. Beide erinnern sich gern an Onkel Mitica.

In Sebesul de Sus stehen viele Häuser verschlossen und verriegelt, denn ihre Besitzer sind im Ausland. Einige sind leer, mit den ganzen Erinnerungen darin gehortet. Sie warten auf ihre Herren, wer weiß wie lange…Andere werden noch von irgendeinem Familienmitglied bewohnt. Es sind Menschen, die älteren Menschen, die ihren Kindern nicht ins Ausland folgen wollten. Sie lassen sich nicht entwurzeln.

So geht es auch der Mutter von Ian Radu, einer der Sebeser, die sich wie viele Andere in Detroit, Michigan niedergelassen hat. Ligia Podorean, aus Spanien und Dumitru Capatâna aus den Vereinten Staaten haben vor kurzem das Dorf besucht und versprachen Hilfe bei den Vorbereitungen für das Fest im Jahre 2012.

Die Höfe sind in Sebesul de Sus generell groß. Sie bestehen meist aus zwei Gebäuden, dazwischen ein großes Tor, welches sich zum Innenhof öffnet. Die Höhe des Torbogens und die Breite der großzügig geschnittenen Höfe erlauben den Eintritt und das Wenden eines Pferde- oder Bullengespanns. Ganz hinten, am Ende des Hofes befinden sich die Scheunen, Ställe, Schuppen und der Garten.

Nicht weit weg vom Dorf befindet sich der Wasserfall Chiisoara, die Badestelle schlechthin, ein Ort an der mit Sicherheit auch Onkel Mitica als Kind gespielt hat. In zwei Kilometer Entfernung vom Dorfeingang findet man die Eisenbahnhaltestelle Sebesul de Sus. Gleich dahinten fliesst der Alt (rum. Olt) und gleich 500 Meter weiter befindet sich einer der neuesten und modernsten Wasserkraftwerke des Landes. So ungefähr sieht es in und um Sebesul de Sus im Sommer 2011 aus…

Wenn es um seinen Heimatort geht, spricht Mitica Sinu viel vom einzigen Bruder der noch am Leben ist, Iosif.

Wer Kirchen baut, errichtet Herzburgen – Iosif Sinu

Iosif Sinu wurde am 4.Juni 1923 in Sebesul de Sus geboren. Er ist das dritte Kind der Familie Sinu, drei Jahre älter als Onkel Mitica. Abgesehen von ihm ist er der einzige, der noch lebt. Er wohnt in Sibiu und führt dort ein ruhiges Leben, umgeben von seinen geliebten Erinnerungen. Auf sein erfülltes Leben ist er sehr stolz und erinnert sich gerne an all die Bauten, die er gekonnt und voller Freude errichtet hat.

Schon als Jugendlicher erlernte er den Maurerberuf, ein traditionelles Handwerk aus seinem Heimatdorf. Als geachteter Häuserbauer war sein Vater damals im gesamten Hermannstädter Rundgebiet sehr angesehen, bekannt und beliebt. Sogar die Sachsen, die bekanntlich ihr Süppchen eher allein kochen, hatten ihn gerne und respektierten ihn. Schade dass er in einem absurden Unfall, im Alter von gerade mal 75 Jahren, sein Leben verlor – erzählte mir Iosif Sinu neulich in einem Telefongespräch. Er hätte ruhig weiter leben können. Es passierte während seiner Rückkehr vom Viehmarkt, aus Freck. Als das Gespann plötzlich vor einem Hindernis anhielt, fiel er Kopfüber aus dem Wagen; ein Rad fuhr genau über seinen Hals. Vergeblich versuchte seine verzweifelte Frau ihn wiederzubeleben. Er hatte im Himmel einen Termin…

Mann kann getrost sagen, dass der Sohn das Handwerk seines Vaters in Ehre weitergetragen hat. Sein Leben lang übte er es weiter aus, mit sichtbarem Erfolg. Nachdem er sein Studium als Konstrukteur abgeschlossen hatte, wurde ihm oft die Bauaufsicht für viele wichtige Großprojekte im Hermannstädter Raum übertragen. Eines seiner Meisterwerke – denn Iosif Sinu hat Dinge gebaut, die diese Bezeichnung durchaus verdienen – ist das berühmte Kloster Sâmbata de Sus, eines der schönsten Bauten seiner Art im Komitat Fogarasch (rum. Tara Fagarasului). Dazu gesellen sich zwei Kirchen in Heltau (rum. Cisnadie), eine andere in Stolzenburg (rum. Slimnic) und die Kathedrale in der Gheorghe Dima-Straße von Hermannstadt – allesamt Kunstwerke, die ohne seine Erfahrung und sein Talent niemals so entstanden wären. Mit allem was er in seinem Leben erreicht hat ist er zufrieden. Er verbringt sein Lebensabend in liebevoller Umgebung, stolz auf seine kostbaren Erinnerungen zurückblickend.

Geheiratet hatte er natürlich auch. Seine Frau, Arthemiza, die Tochter des Anwalts Vasile Chivu, war ein herzliches Mädchen mit tadelloser Erziehung, aufgewachsen in intellektueller Tradition (Ihre Mutter war Lehrerin). Durch die Ankunft der zwei Kinder Gabriel und Corina wurde ihr Glück als Ehepaar vervollständigt. Sie starb am 13. Oktober 1995. Arthemiza hatte eine Schwester, Daniela, die in Großnikopel (rum . Turnu Magurele) als Ärztin praktizierte.

Die zwei Kinder von Iosif und Arthemiza sind nach Deutschland gegangen; beide sind Ärzte und wohnen in Frankfurt. Gabriel ist Anästhesist – sagt Iosif Sinu – verheiratet; seine Frau übt den gleichen Beruf wie er aus. Corina, meine Tochter, ist Zahnärztin. Ihr Mann, ein Siebenbürger Sachse ist Ingenieur. Ich erfahre von Iosif Sinu, dass im Moment der Auswanderung seiner Kinder, deren Onkel, Mitica in Paris wohnte. Für den Anfang sind sie zu ihm nach Frankreich gezogen. Doch es gab Schwierigkeiten bei der Anerkennung Ihres Abiturs. Demzufolge entschieden sie sich, weiter nach Deutschland zu ziehen. Dort studierten sie Medizin. Meine Tochter, Corina verdankt Ihr Medizinstudium ihrem Onkel, Mitica – sagt Iosif Sinu. Er ist derjenige, der Ihre Schritte in diese Richtung leitete.

Zusammen mit Iosif Sinu unternahm ich eine Reise durch die Familiengeschichte… Bei ihm, wie auch bei seinem Bruder, fand ich dieselbe Hochachtung für Eltern und Großeltern, allen voraus das Bild ihres Vaters, dessen Ehrlichkeit, Begabung und Zuneigung die Söhne tief geprägt hat. Dann die Großeltern, damals allerseits geachtet und bekannt, eine Erinnerung wie ein kostbarer Talisman, tief in ihren Herzen verborgen. Im Gespräch mit Onkel Iosif erfuhr ich auch wie Tiglaru’, der Großvater mutterseits, seinen Beruf als Ziegelmacher in Russland während des Krieges erlernte. Dort wurde er in die Einzelheiten dieses Handwerks eingeweiht und so konnte er nach der Rückkehr in senem Heimatort eine eigene Fabrik gründen. Er war ein wohlhabender Mann, allerdings etwas streng, beendet Iosif Sinu die kurze Schilderung seiner Familie.

Im Laufe meiner zahlreichen Gespräche mit Dumitru Sinu durchblätterten wir eine Menge schriftlicher Anmerkungen über Sebesul de Sus und seine Einwohner. Alles findet sich darin wieder. Es schien mir schier unmöglich dermaßen viele Informationen in einem einzigen Menschenleben aufzuschreiben, sorgfältig zu sortieren und ordentlich abzuheften, je nach Thema, Bereich und zeitlichem Rahmen. Als ob er meine Gedanken lesen könnte, begann er über seine Schlaflosigkeit zu erzählen…

Schon als Kind konnte ich nicht schlafen!”

„Pro Nacht schlief ich immer nur ganz wenig. Diese Eigenart zieht sich unverändert durch mein ganzes Leben. Möglicherweise handelt es sich um eine Krankheit, obgleich ich eigentlich noch nie richtig krank gewesen bin. Sogar die Krätze, die alle Kinder im Schulinternat befallen hatte, machte vor mir halt! Meine Sicht, meine Zähne, mein Gehör, all das ist mit mir alt geworden… Noch heute weiß ich, wie ich damals für mich und für meine Brüder die Nachtlager im Schuppen auf Heu vorbereitete. Wie schnell waren alle eingeschlafen! Nachdem sie kurz miteinander sprachen –wir vermissten unsere früh verstorbene Mutter sehr – schlummerten sie davon. Ich konnte nicht! Mich quälte der Gedanke an Mutti, die Erinnerung war ganz frisch, obwohl ich sie eigentlich nicht viel gekannt habe. Dann stand ich auf und ging nach draußen. Wenn der Himmel klar war, zählte ich die Sterne. Bei 20 blieb ich stehen; weiterzählen konnte ich noch nicht, also sagte ich „noch eins“ und „noch eins“ und „noch eins“… In meiner Vorstellung war meine Mutter bei den Sternen und blickte auf mich herunter.”

Weise und liebevoll, besorgt um die Schlaflosigkeit seines jüngsten Sohnes riet ihm sein Vater jeden Abend vorm Einschlafen, ein Kreuz auf seinem Kissen anzudeuten… Das Kind gehorchte folgsam und, statt zu beten, rezitierte es dazu: „Kreuz im Himmel, Kreuz auf Erden, Kreuz an der Stelle wo ich schlafe”… Herrgott nochmal, bete anständig! – erwiderte sein Vater und ärgerte sich über Opa Niculita, der seinem Sohn solchen Unsinn beigebracht hatte. Der Kleine fügte hinzu „Lieber Gott, verzeih all die Sünden von Mutter Eva, Mutter Ana und von meiner Schwester“… Der Vater wiederum sprach „Vater Unser, gib´ uns Gesundheit!“ und Mitica ergänzte: „den Rindern, dem Pferd, dem Büffel, den Schweinen, den Hühnern, den Katzen…”, bis sein Vater es satt hatte und den Bengel ins Bett schickte: „Schlaf dich aus, du Kleintaugenichts! Nicht einmal das Gebet kriegst du richtig hin!

Später, nachdem er diese Schlaflosigkeit mit sich in die weite Welt trug fand Dumitru Sinu auch ein Gegenmittel, indem er sich einfach in der faszinierende Welt der Bücher zurückzog. Er las enorm viele Bücher und nutzte die extra freie Zeit um seine eigenen Erinnerungen niederzuschreiben. Seine Ehefrau, Nicole gestand, dass er dreißig Mal in der Nacht das Licht anknipste und etwa sieben Stunden pro Tag mit Lesen verbrachte. Auf diese Weise gelang es ihm, eine beeindruckende Menge an Notizen und Anmerkungen zu sammeln, Hefte voller Gedanken und Erinnerungen.

Auch ein blindes Huhn findet mal ein Korn!”

Seine älteren Brüder nannten ihn ständig der Kleine, der Ungeschickte, Flitzer, der Schlaflose. Manchmal übertrieben sie und behaupteten er sei so viel Wert wie eine gefrorene Zwiebel, oder er wüsste nicht mal wie man die Bullen führt, und schon gar nicht wie man sie reitet. Natürlich war er darüber verärgert.

Das spornte ihn später an sich selbst und den Anderen zu beweisen, dass er gar nicht so unbegabt war. Als erwachsener Mann zeigte er, dass er durchaus in der Lage war, seine Ziele zu erreichen: ein erfülltes Leben, glücklich und zufrieden mit seinem eigenen Weg.

Zwar hat er nicht studiert, denn die Zeiten und seine materiellen Möglichkeiten waren damals ungünstig. Doch er ergänzte seine mittlere Reife aus einem Hermannstädter Lyceum durch eine Menge Lektionen aus der Schule des Lebens. Als Autodidakt lernte er aus den Erfahrungen anderer und umgab sich mit wertvollen, gebildeten Menschen, mit denen er gut mithielt. Die Anhäufung von Allgemeinwissen und seine natürliche Neugier trugen zum Formen seines Charakters bei und machten aus ihm einen Menschen von beneidenswertem Bildungsgrad. Doch all das wäre nichts wert ohne seine stete Bemühung, vor allem als rechtschaffener Mensch durchs Leben zu gehen.

Ohne Aufforderung schenkte er vielen Bedürftigen Hilfe und Unterstützung; seine Großzügigkeit ist sowohl im Familienkreis wie auch Dorf bekannt. Sein Lohn kam vom lieben Gott!

Nachdem er jahrelang in Frankreich, Kanada und den USA hart gearbeitet hatte, konnte er sich schließlich den Traum seines Lebens erfüllen. Er ist jetzt stolzer Besitzer dreier Hotels in Amerika: eines in Long Beach, California, das andere in Reno, Nevada und schließlich eines in Phoenix, Arizona. Das letzte trägt den Namen CORONADO. Rückwerts gelesen heißt das auf rumänisch so gut wie Oh, Ja, Glück ( O, DA, NOROC)!

Mitica Sinu gibt zu, dass er eine Menge seines Erfolges dem Zufall verdankt, doch: „Auch ein blindes Huhn findet mal ein Korn!” bemerkt er verschmitzt. Er kann es nicht lassen, die lustigen Redewendungen, die aus seinem früheren Leben inmitten der damaligen Dorfgemeinschaft stammen, immer wieder zu benutzen…

Seit wann waren sie nicht mehr in Sebesul de Sus? – fragte ich Onkel Mitica. “Es sind schon zehn Jahre vergangen, seitdem ich 2001 das Dorf besuchte”, antwortete er mir. Und welche Gefühle er beim Betreten des Dorfes, nach so vielen Jahren, hatte?

”Sie kamen mir alle so fremd vor, und ich war ihnen genauso fremd. Es war nicht mehr das Rumänien von früher…”

 

Octavian D. Curpas

Phoenix, Arizona

Calea ieșirii din Criză

George Danciu

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Cu umbre, care nu sunt,  v-a-ntunecat  vederea

Eminescu, “Imparat si Proletar


Alege DRUMUL CRUCII LUI ISUS!

Imediat dupa Revolutia din 22 Decembrie 1989 am fost întrebat de un fost activist de partid, care ocupase o functie de conducere a unei filiale CFR dintr-un oras din nordul României, care va fi noua doctrina în politica, în democratie?

I-am raspuns fara ezitare Continue reading “Calea ieșirii din Criză”

Doctrina de care avem nevoie


George Danciu

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Cu umbre, care nu sunt,  v-a-ntunecat  vederea

                         EMINESCU, Împarat si Proletar


 

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Alege DRUMUL CRUCII LUI ISUS!


Imediat dupa Revolutia din 22 Decembrie 1989 am fost întrebat de un fost activist de partid, care ocupase o functie de conducere a unei filiale CFR dintr-un oras din nordul României, care va fi noua doctrina în politica, în democratie?

I-am raspuns fara ezitare, nu va fi nici o doctrina! Cum m-am hazardat la acest raspuns … utopic, deloc previzibil atunci…?

Am riscat o naivitate copilareasca de a crede ca dupa atâtia ani de minciuna a venit timpul sa tragem în sfârsit într-o singura directie, buna, înspre libertatea de expresie si democratie, spre morala si sinceritate. Credeam ca vom lasa în urma limbajul de lemn. Poate îmi închipuiam ca suntem cu totii satui de întunerecul plin de lipsuri în care am trait si o vom lua pe un drum nou si bun.

Dar nu numai eu m-am înselat. Ne-am inselat într-un fel sau într-altul cu totii.

Însa vedem ca s-au înselat si cei din tarile capitaliste. Sistemul capitalist, care a dat în economie rezultate bune si satisfacatoare, iata ca începând cu 2008 nici capitalismul nu mai e o solutie pentru societate.

Minciuna si întunerecul în care se complac cei care tin frâiele din tarile cu ani multi de traditie în democratie”, au erodat întreg sistemul economic capitalist care de la o vreme nu mai poate fi redresat.

Bancherii lumii nu mai înteleg nimic, mari economisti nu mai au solutii, desi cei bogati înca au resurse si chiar se mai îmbogatesc temporar, dar cancerul crizei generalizate nu-i va ocoli nici pe ei.

E o seceta (economica) mare si îndelungata. Acest fapt îmi aminteste de vremea legendarului Iosif, fiul patriarhului Iacov- nepotul lui Avraam. Lui Iacov Dumnezeu i-a schimbat numele în ISRAEL – din familia sa, urmasii sai , e poporul care-i poarta numele!

Iosif avea un mare dar de la Dumnezeu, acela de a întelege care e semnificatia viselor. Fiind onest si intelept, Iosif a trait cu frica de Dumnezeu, nu însa de oameni. El a spus întptdeauna adevarul, iar adevarul spus l-a facut urât chiar si fratilor lui care l-au vândut sclav unei caravane, în desert. Asa se face ca ajunge în Egipt, si, datorita curatiei morale nu accepta avansurile sotiei stapânului unde a ajuns a  sluji, fiind acuzat abuziv, este aruncat în închisoare.

… Faraon, regele Egiptului a visat un vis care l-a înfricosat peste masura!

A cerut talmacirea visului de catre învatatii Egiptului, însa dezlegarea o avea doar Dumnezeu. Atunci, pentru a-si scapa viata, oamenii au aflat de Iosif, cum ca el avea de la Dumnezeu puterea de a cunoaste raspunsul.

Iosif le dezleaga taina celor doua vise ale împaratului:

Iosif a zis lui faraon: „Ce a visat faraon însemna un singur lucru: Dumnezeu a aratat mai dinainte lui faraon ce are sa faca. Cele sapte vaci frumoase înseamna sapte ani; si cele sapte spice frumoase înseamna sapte ani: este un singur vis. Cele sapte vaci sfrijite si urâte, care se suiau dupa cele dintâi, înseamna sapte ani; si cele sapte spice goale, arse de vântul de rasarit, vor fi sapte ani de foamete.Astfel, dupa cum am spus lui faraon, Dumnezeu a aratat lui faraon ce are sa faca. Iata, vor fi sapte ani de mare belsug în toata tara Egiptului. Dupa ei vor veni sapte ani de foamete, asa ca se va uita tot belsugul acesta în tara Egiptului, si foametea va topi tara. Geneza, 41.24-30.

Faraon, cercetat de Dumnezeu, cutremurat, a cautat sa afle neaparat ce inteles au visele. Dar nu s-a multumit cu atât. El, ca rege, chiar si pe timp de foamete, se poate presupune ca ar fi avut cu ce trai. Dar Faraon a fost primul om în stat (Egipt). Nu s-a gândit doar la el si ai lui.

Iosif le prezinta, inspirat de Dumnezeu, un plan de strângere în mari depozite a bogatiei agricole din cei 7 ani de mari roade, pentru ca apoi sa poata fi gestionata cu discernamânt hrana în ceilalti 7 ani de mare foamete care va bântui lumea.

Si faraon a zis slujitorilor sai: „Am putea noi oare sa gasim un om ca acesta, care sa aiba în el Duhul lui Dumnezeu?” Si faraon a zis lui Iosif: „Fiindca Dumnezeu ti-a facut cunoscut toate aceste lucruri, nu este nimeni care sa fie atât de priceput si atât de întelept ca tine.Te pun mai mare peste casa mea, si tot poporul meu va asculta de poruncile tale. Numai scaunul meu de domnie ma va ridica mai presus de tine.” Faraon a zis lui Iosif: „Uite, îti dau stapânire peste toata tara Egiptului.” Geneza, 41.38-41

Acum suntem in anii de  Criza, de dupa anii de belsug ai capitalismului. E nevoie de un Iosif care sa aiba în el Duhul lui Dumnezeu!

E nevoie si de o atitudine ca aceea a lui Faraon:

  • el s-a temut de Dumnezeu
  • nu a avut pace pâna nu a aflat care e semnificatia si planul de redresare trimis de Dumnezeu
  • a ascultat de solutia data de Dumnezeu
  • l-a pus pe Iosif mai mare peste casa sa; tot poporul a ascultat de poruncile lui Iosif
  • FARAON A ASCULTAT DE DUMNEZEU.

Solutia crizei economice si morale, fara precedent, în care se gasesc tarile UE, SUA …. este doar la Dumnezeu. De la El vine belsugul. Pasii Lui varsa belsugul. La noi însa e cheia, pocainta si ascultarea de Dumnezeu!

Conducatorii – faraonii zilelor noastre -, trebuie sa gaseasca oameni care cunosc planul lui Dumnezeu.

Cei aflati acum la cârma trebuie sa faca pasul inapoi, sa-L lase pe Dumnezeu sa conduca  poporul (Tarilor aflate în criza), prin oameni care au în ei Duhul lui Dumnezeu!

A Împaratului vesniciilor, a nemuritorului, nevazutului si singurului Dumnezeu, sa fie cinstea si slava în vecii vecilor! Amin.

 

Poveste de dragoste

Cârdei V. Mariana

 

Intâi mi-a aparut in vis
– satucul interzis…
Apoi, a fost un inceput,
când in Iran l-am revazut;
si-n Tehran, la „Azadi”,
am ascultat –„ Mahtumkuli”.
Se transformase, peste noapte
visul in realitate.


         .(IRAN, TEHERAN)

N-a fost decat un inceput
am revenit si-am cunoscut
o arta veche minunata
in aur si argint lucrata,
cu multe pietre pretioase,
comori – covoare din matase.

O arta veche de cand lumea,
transmisa-n timp din tata-n fiu,
infrumuseteaza stilul
si face banii in pustiu.

O fresca fina – „Persepolis”,
din al istoriei abis –
pe un samovar placat in aur
e pentru mine un tezaur;
servesc ceaiul matinal,
pe un covor oriental.

Savurez vre-o trei smochine,
gandu-mi fuge iar la tine…
beau si o cafea turceasca
mintea sa imi limpezeasca,
si citesc pe indelete
la www.Poezii.biz
versurile ce le-ati scris.

Motanu-mi toarce-alaturea…
cât fumez o narghilea,
tutun cu arome fine,
pregatit doar pentru mine…

Ce galbena era hartia
cand am citit eu poezia
si n-am stiut a cui era…
Acum stiu, era a ta.

… poezia pe papirus
in farsi caligrafiata,
scrisa de Mahtumkuli,
pentru iubita lui Mengli,
sub pseudonim Fraghi,
chiar si-n româna tradusa
era-n vitrine expusa…

Si nici nu a trecut un an
ajuns-am in Turkmenistan;
la Ashabat de buna seama
unde doru-acum ma cheama.
S-aici poetu-i disputat
ca granite n-au existat…

Nomad a fost poetul care
n-avea in traista nici mâncare;
cu ce sa-si cumpere iubita
spre care-l atragea ispita?
A fost un doct, la vremea lui
mostenitor al tatalui
ce-n stihuri i-a transmis povata
s-asculte ratiunea-n viata.

In multe limbi a fost tradus
Poetu-avea multe de spus…
De-aceea chiar si la turkmeni
a fost tradus de Porojeni –
cu multa truda si migala
intr-o româna literara.
L-au prezentat in zi de gala
la monument – de buna seama.
Si oare cine poate sti,
a fost prezent Mahtumkuli?

Povestea unui sclav neterminat..

Rodica Botan

(Pe Ginduri)

Cu o vara in urma am facut o calatorie in Italia. Am vizitat multe locuri, am trait momente  emotionante, speciale, atingând suprafata de marmura rece si fina a vreunei statui renumite…dar nimic nu m-a impresionat mai mult ca sclavii neterminati ai lui Michelangello. Ei m-au facut sa ma inteleg si sa realizez mai bine cine sunt eu, fiinta asta neterminata, mereu supusa schimbarilor…

Când te uiti la acesti sclavi, dintr-o parte vezi o bucata de marmura…un bloc masiv, nelucrat, abstract. Te intorci dupa bucata aia de piatra si o mâna perfecta de o finete si o gingasie nemaipomenita parca in miscare, sare din blocul de piatra…ce mai…parca statuia este gata sa iasa din bloc afara, parca este incatusata inauntru si cineva doar trebuie sa dea la o parte surplusul de pe lânga ea…

Am simtit atunci ca sint o opera de arta in lucru; ca am o viata , cât o fi ea de lunga nu stiu, dar ala e timpul meu in care trebuie sa ma las modelata de imprejurari si situatii. Ca singurul lucru pe care pot sa-l fac de cele mai multe ori este sa am atitudinea cea mai potrivita…

Eu cred ca Dumnezeu a stabilit un traseu pentru mine, si a ales acele situatii care vor putea sa ma modeleze cel mai bine. De aceea incerc sa aleg cu intelepciune atitudinea care o am…

Când mi-e greu câteodata…imi amintesc de brazii din padure; atunci când cade zapada grea, ei isi lasa crengile usor in jos, si greutatea aluneca la vale…

Când viata este plina de framântari…imi amintesc ca daca amesteci un pahar de apa oricât de mult, chiar asa de tare sa curga afara din pahar…ceea ce o sa curga este doar ceea ce este in pahar…si ma straduiesc sa-l tin curat…

Bineinteles ca inca sint un sclav al blocului de piatra pe care Maestrul cu dragoste il ciopleste… Bineinteles ca sughit câteodata când dalta loveste prea tare…dar intr-o zi, am sa fiu o lucrare terminata…iar Maestrul meu…Dumnezeu, nu face decât opere de arta.